A partir de 28 950 €
Notre avis  |
Coupé 4 portes, traction
(sauf
3.6 l V6 4 Motion), 4 places.
Longueur : 4,79 m. Largeur :
1,85 m. Hauteur : 1,42 m.
Coffre : 535 l. Réservoir : 70 l.
Moteurs essence 1.8 l TSI 160 ch,
10 CV, 2 l TSI 200 ch, 3.6 l
V6 300 ch, 21 CV. Moteur diesel
2 l TDI 140 ch, 8 CV. Boîte de vitesses
manuelleà 6 rapports, automatique
Tiptronic ou robotisée à
6 rapports selon les moteurs.
Consommations normalisées en
cycle mixte (l/100 km) – rejets de
CO2 (g/km) : 7,6 – 180 (TSI
160 ch), 7,9 – 186 (TSI 200 ch),
10,1 – 242 (V6), 5,8 – 153 (TDI).
Équipements.
CC : 6 airbags,
ABS, ESP, climatisation automatique
gauche droit, radio CD MP3,
capteurs de pluie et de luminosité,
régulateur de vitesse, jantes alliage.
CC Carat : sellerie cuir-Alcantara,
aide au stationnement avant
et arrière, radio avec écran couleur
tactile et changeur 6 CD, sièges
avant sport. CC Carat Édition :
sellerie cuir, sièges avant à réglages
électriques, système
de navigation, phares bi-Xénon.
Pneus. De série, pneus anticrevaison
Continental. Il n’y a pas de roue de secours.
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Version la plus huppée de la famille Passat, la CC se démarque par
sa carrosserie plus dynamique. Elle sera disponible à la rentrée avec
un TDI de 170 ch.
Pour élargir sa clientèle, Volkswagen
ajoute une nouvelle carrosserie
à sa familiale. Voilà la
Passat transformée en coupé à
quatre portes, avec deux sièges
à l’arrière à la place de la banquette.
Le design en plus.
Dissipons tout de suite un doute :
la Passat CC n’est pas un coupé
cabriolet à l’image des Peugeot
207 CC ou 307 CC. Associées
au nom de la Passat, les initiales
CC signifient « confort coupé ».
Tout un programme pour une
voiture résolument dynamique
esthétiquement. En fait, VW a
suivi la même démarche que
Mercedes avec sa CLS, dérivée
de la Classe E.
Sur la plate-forme de la Passat,
le constructeur de Wolfsburg
a réalisé une inédite carrosserie
à quatre portes au profil
élancé, à peine plus longue et
plus large que la berline, mais
abaissée de cinq centimètres
en hauteur. À ses lignes plus
sportives, la Passat CC ajoute
des vitres sans encadrement
sur les quatre portes et un couvercle
de coffre remontant vers
l’arrière pour former un spoiler.
À l’intérieur, la hauteur d’assise
a été abaissée pour compenser
en partie la garde au toit inférieure
et le volume du coffre a
perdu quelques dm3. Le décor
aussi a évolué avec l’adoption de
nouveaux panneaux de portes,
de matériaux différents et d’un
nouvel éclairage. C’est cependant
à l’arrière que le changement
apparaît le plus important.
Exit la banquette à connotation
trop familiale au profit de deux
places bien marquées, séparées
par un espace de rangement.
Les voyages à quatre se
feront plus confortablement, ce
qui n’empêche pas de pouvoir
replier le dossier en deux parties
2/3-1/3 si nécessaire.
Positionnée plus en haut de
gamme que la Passat, la version
CC commence directement
avec le 1.8 l TSI de 160 ch, un
moteur silencieux et déjà performant
qui n’a cependant pas
le couple ni la consommation
du TDI de 140 ch, le plus intéressant
au passage à la pompe
(5,8 l/100 km, pas de malus).
À conduire, la CC reste confortable (et encombrante), mais
elle fait payer sa nouvelle personnalité
2 250 € de plus par
rapport à la berline, et encore
davantage avec la suspension
pilotée montée de série avec
les plus gros moteurs. La boîte
de vitesses robotisée DSG à
double embrayage demande
1 700 € de plus.
Pierre DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Forte personnalité
esthétique
Aménagement
arrière
Présentation,
finition
Confort
Insonorisation
Équipements |
Encombrement
4 places seulement
Coffre moins
grand qu’en Passat
Prix plus élevés
Accès aux
places arrière |
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