A partir de 11 840 €
Notre avis  |
Traction, 3 ou 5 portes,
5 places
Longueur : 3,61 m. Largeur : 1,66 m. Hauteur :
1,50 m. Coffre : 205 à 305 dm3. Réservoir :
45 litres. Moteur turbodiesel D4-D 1 364 cm3, 4 CV,
75 ch. Boîte de vitesses manuelle à 5 rapports. Consommations
(l/100 km) en cycle urbain, extra urbain, mixte : 5,3
– 3,8 – 4,4.
Prix.
Version de base Linea Terra
à 77 665,31 F (11 840 €) ; Linea Luna à
80 781,10 F (12 315 €) ; 5 portes :
+ 3 477 F (530 €).
Equipements. Linea Terra : ABS, 2 airbags, direction
as-sistée, verrouillage avec télécommande, banquette coulissante 60/40,
autoradio. Linea Luna : boucliers couleur carrosserie, appui-têtes
arrière, 4 HP, aumônières, cuir sur volant et levier de vitesses.
Air conditionné : 6 297,19 F (960 €).
Verso. La version familiale de la Yaris, la Verso ( + 20 cm
en longueur et 21 en hauteur) recevra le diesel
D4-D au premier trimestre 2002. Sa consommation mixte est supérieure
de 0,6 l aux 100 km à celle des berlines, et malgré une
réduction du rapport de pont de 10 %, ses performances restent
en retrait.
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Toujours
attirante extérieurement, la petite Toyota passe au diesel sans
fausse note, grâce à un tout nouveau moteur très réussi. Elle
est disponible en 3 ou 5 portes, et le sera plus tard en
Verso.
Bien accueillie
en France depuis son lancement au début de 1999, la Yaris était
jusqu’à présent dépourvue de diesel. Son moderne et performant 1.4 l
D4-D devrait faire l’unanimité.
Ce
n’est pas un secret, Toyota a de grandes ambitions en Europe et
compte y vendre 800 000 voitures en 2005, ce qui représenterait
une part de marché de 5 %. Pour y parvenir, la marque japonaise
ne néglige rien et n’hésite pas à adapter ses produits aux goûts
européens. Ainsi est née la séduisante petite Yaris, une citadine
d’abord importée du Japon et qui est également fabriquée près de
Valenciennes depuis le début 2001. Sur les dix premiers mois de
l’année, ses ventes en France ont augmenté de près de 42 %,
en s’appuyant uniquement sur des motorisations à essence. Or, dans
le segment de la Yaris, les immatriculations de voitures diesel
ne cessent d’augmenter. Toyota a donc relevé un nouveau défi en
concevant un petit diesel digne de rivaliser avec les meilleurs
moteurs européens. C’est le 1.4 l D4-D, un turbodiesel à injection
directe et rampe commune développant 75 ch. Dès la mise en
route, il se montre sous un jour favorable par sa discrétion et
ne déçoit par la suite que par un bruit un peu trop marqué en accélération.
Pour tout le reste, on a envie d’applaudir, car ses
prestations sont convaincantes et font certainement de cette version
la plus agréable des Yaris. Tant en ville que sur route, le D4-D
fait preuve de souplesse et montre un brio inattendu dès qu’on le
sollicite, même sur terrain accidenté. La précision de la commande
des vitesses, la direction bien assistée et la bonne sensation à
la pédale de frein participent à rendre la conduite vraiment très
agréable. On ne devrait pas être déçu non plus à la pompe, car avec
4,4 l/100 km en cycle mixte, la consommation s’aligne
sur celles de ses principales rivales. La petite citadine qu’est
la Yaris devient donc plus polyvalente, mais sa compacité la dessert
toujours au niveau du coffre ou de l’habitabilité arrière (malgré
la banquette coulissante). Reste à savoir si – avec des prix supérieurs
de 13 775,10 F par rapport aux Yaris essence 1.0 de 68 ch
- on a intérêt à choisir la diesel.
Pierre
DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Agrément de conduite.
Performances,
consommation.
Précision
des commandes de vitesse.
Insonorisation.
Design réussi. |
Aspect des plastiques
de planche de bord.
Contenance
mini du coffre.
Bruit
de moteur en accélération.
Instrumentation peu lisible. |
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