A partir de 24 950 €
Notre avis  |
Berline hybride, traction,
5 portes, 5 places.
Longueur 4,45 m, largeur 1,73 m, hauteur 1,49 m.
Coffre 408 litres. Moteur thermique 1 497 cm3, 16 V,
distribution variable, 77 ch. Moteur électrique, synchrone,
à aimants permanents, 68 ch. Pas de boîte de vitesses, inverseur
pour la marche arrière. Batterie Panasonic avec 28 blocs métal-hydrures
métalliques. Consommation mixte normalisée, 4,3 litres aux
100, 104 grammes de CO2 au km.
Comment ça marche ?
Le moteur essence entraîne
les roues motrices et le générateur, l’électrique seulement les
roues motrices. Le moteur électrique peut agir seul (2 km),
démarrer le moteur à essence et/ou l’aider ensuite. A l’accélération,
tous deux boostent ensemble les roues motrices. Lorsque les batteries
sont vides, le générateur (entraîné par le moteur essence) les recharge.
Au freinage, les roues motrices entraînent le moteur électrique :
il devient générateur et recharge les batteries. Au feu rouge, le
moteur thermique s’arrête, le moteur électrique le redémarre au
vert. La force de la Prius II est que le conducteur ne s’occupe
pas de tout cela, une super gestion électronique le fait (bien mieux !)
à sa place.
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La
Prius 2 est une réussite : elle mesure 3 cm de moins
que la Civic IMA mais offre 5 vraies places, 408 litres
de coffre, une ligne élégante très reconnaissable et une finesse
aérodynamique exceptionnelle de 0,26, gage de basses consommations
sur autoroute.
Pas belle, chère,
exiguë mais efficace, la Prius 1 hybride lancée en 1997 s’est
vendue à 130 000 exemplaires. Alors que ses rivaux, Honda
excepté, n’en sont encore qu’aux recherches, Toyota lance déjà une
Prius 2, plus grande et performante, à un prix proche des diesels
haut de gamme. Une réussite.
Les
Américains vantent les hybrides mais n’en produisent pas, PSA annonce
des mini hybrides mais repousse sans cesse leur sortie, VW clame
qu’il n’y croit pas. La concurrence s’enlise sur place, Toyota fonce.
Avec la Prius 1, il avait déjà conçu une hybride quasi parfaite.
En effet, sa mécanique astucieuse associe le meilleur des 2 types
d’hybridation, parallèle avec le moteur thermique entraînant les
roues, série lorsqu’il anime un générateur électrique. Les défauts
de cette Prius 1, pas très belle, chère, lourde et complexe
à cause des deux moteurs – essence et électrique – disparaissent
avec la Prius 2. Elle gagne 13 cm, à 4,45 m, 15 cm
en empattement, une jolie ligne en coin, un hayon et un Cx aérodynamique
hyper bas de 0,26. Elle avait d’autres défauts ?
Les puissances grimpent, le 1.5 essence de 72 à 77 ch,
le moteur électrique (plus léger) de 33 à 50 kW (68 ch)
en doublant le voltage (500 volts). Ensemble, à 85 km/h,
ils offrent 110 ch contre 88 à l’ancienne. Résultat, le 0 à
100 en 10,9 sec, 170 km/h, une berline vaste, agréable,
vive à l’accélération, hyper sobre et peu polluante, 4,3 litres
en moyenne soit 104 gr/km de CO2, un record pour une grosse
familiale. Plus fort encore, le poids a été limité à 1 300 kilos
grâce à des techniques de pointe, clim 100 % électrique, freinage
électro-hydraulique, clé électronique, etc.
Dernier plus de cette voiture parfaite au plan écologique,
en ville elle peut rouler 2 km sur ses seules batteries, le
moteur essence ne démarrera que si elle dépasse 50 km/h ou
n’a plus assez d’énergie. Avec cette Prius 2, hybride évoluée
de 2e génération, Toyota réussit l’impossible, produire une
vraie bonne voiture, super économe et peu polluante, à un prix accessible
grâce à son avance industrielle et technique. A coup sur, l’hybride
est «la» solution pour les 20 prochaines années, Toyota en
est – pour longtemps – le maître incontesté.
Charles
MARQUIS.
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Vraie voiture économe
en carburant sans baisse de performances
Conduite facile
Style plaisant, aérodynamique
performante
Tenue de route
Prix honnête vu la
nouveauté de la technologie
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Prix encore élevé
Vision avant gauche
Vision vers l’arrière
Direction électrique
remontant peu d’informations
Freinage électrique
puissant mais un peu flou |
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