A partir de 9 890 €
Notre avis  |
Traction, monospace,
5 portes, 5 places.
Longueur :
3,71 m. Largeur : 1,68 m.
Hauteur : 1,59 m. Coffre : 178 à
1 050 l. Réservoir : 45 l. Moteurs à
essence 1 l 65 ch, 4 CV, 1.2 l
86 ch, 5 CV. Moteur diesel 1.3 l
DDiS 75 ch, 4 CV. Boîte de vitesses
manuelle à 5 rapports ou
automatique à 4 rapports (avec le
1.2 l). Consommations normalisées
en cycle mixte (l/100 km) –
rejets de CO2 (g/km) :
5 – 120 (1 l),
5,5 – 131 (1.2 l), 4,5 – 120 (diesel).
Équipements.
GL (moteur 1 l) :
6 airbags, ABS, radio CD, verrouillage
centralisé à distance, volant
réglable en hauteur, vitres
avant électriques, boucliers peints.
GLS : air conditionné, compte-tours,
ordinateur de bord, rétroviseurs
électriques, banquette arrière
60/40, antibrouillards, jantes
alliage.
BVA. Une boîte de vitesses
automatique à 4 rapports est proposée
sur le moteur
1.2 l pour 1 000 € de plus que la
boîte manuelle. Elle augmente la
consommation en ville de presque
un litre et en cycle mixte de 0,4 l
(5,5 à 5,9 l). |
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Encore un sympathique petit véhicule chez Suzuki ! La Splash est disponible
avec deux moteurs à essence et un diesel. Elle est garantie 3 ans
ou 100 000 km. Opel lui opposera sa propre version, l’Agila, dès le mois
d’avril.
Spécialiste des modèles de petite
taille, Suzuki lance un monospace
très compact rappelant la
Renault Modus. La Splash prend
la suite du Wagon R+, à des prix
proches de ceux de la berline
Swift.
Chez Suzuki, on pense beaucoup
à l’avenir. En 2007, la
marque et ses 210 points de ventes
ont réussi à faire progresser
leurs immatriculations de plus
de 20 % dans un marché en
hausse de 3,2 %. Et un nouveau
modèle important est annoncé
tous les ans, avec, dès 2009, l’arrivée
d’une nouvelle petite citadine,
l’Alto.
Cela s’appelle occuper le terrain,
car en dessous de 4 m de
long se trouvent déjà rassemblés
(sans parler du 4 x 4 Jimny), l’Ignis,
la Swift, et... la Splash ! Un
nom curieux, évocateur selon le
constructeur de fraîcheur, de vivacité,
de surprise et de joie. En
fait, la Splash évoque surtout la
Modus : même largeur, même
grande hauteur, mais huit centimètres
de moins en longueur
que la première mouture de la
française.
Suzuki a tout simplement
choisi de privilégier la maniabilité
et l’aisance en ville pour sa
nouvelle cinq portes qui se veut
également polyvalente, mais
c’est au détriment du volume arrière.
Car la banquette ne coulisse
pas, et pour vraiment agrandir
le petit coffre – complété par
un bac sous le tapis – il faut rabattre
le dossier sur l’assise.
En habitabilité, l’espace à l’arrière
est assez réduit, surtout
pour trois passagers, mais personne
ne devrait se plaindre de
la grande garde au toit ni de la
position d’assise surélevée, qui
facilite l’accès et améliore la visibilité.
On se sent d’ailleurs très
bien au volant, dans un environnement
où les plastiques ne sont
certes pas de première qualité,
mais où l’ergonomie a été soignée.
Et puis sur la route, la Splash,
dérivée de la Swift, se montre
agréable à conduire. Avec le 1.2 l, elle est douce, assez silencieuse
et ne se penche pas trop
en virage. Plus vivant et plus mordant,
le diesel 1.3 l d’origine Fiat
mais désormais fabriqué par Suzuki
consomme encore moins. Il
est aussi plus cher de 1 400 € et
ne s’impose pas. Sauf que
comme le 3 cylindres à essence,
il entraîne un bonus de 700 €...
Pierre DAUBROSSE.
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Design sympathique
Ergonomie
Consommation
Maniabilité
Place en hauteur
Pliage astucieux de la banquette arrière
Agrément de conduite |
Contenance du coffre
Pas de banquette coulissante
Espace réduit à l’arrière
Aspect de certains plastiques
Gamme limitée |
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