A partir de 16 960 €
Notre avis  |
Berline, traction, 5 portes,
5 places.
Longueur 4,315 m, largeur 1,77 m, hauteur 1,46 m.
Coffre 341 litres, réservoir 55 litres. Moteurs essence :
1.6 16V, 7 CV, 102 ch ; 2.0 FSI 16V, 9 CV (10 CV
avec boîte Tiptronic), 150 ch. Diesels 1.9 TDI, 6 CV,
105 ch ; 2.0 TDI, 8 CV, 140 ch. Consommations normalisées,
en litres aux 100, urbain, extra-urbain, mixte : 1.6 16V, 5,9,
10,3, 7,5 ; 2.0 FSI, 6,1, 11,1, 7,9 ; TDI 105, 4,1, 6,4, 4,9 ; TDI
140, 4,6, 7,4, 5,6.
Les prix.
Il n’existe que 2 finitions,
Référence (base) et Stylance : 1.6 (R), 16 960 €,
1.6 (S), 18 560 € ; 2.0 FSI (S) 20 860 €, 2.0
FSI Tiptronic (S) 22 250 €. Diesels : 1.9 (R) 18 820 €,
1.9 (S) 20 420 €, 2.0 (S) 22 020 €, 2.0 TDI
DSG (S) 23 410 €. Version 185 ch prévue pour la fin
2005.
|
|
Cousine
espagnole et rivale de laGolf, la Leon en reprend intégralement
châssis et mécaniques mais s’en distingue par une ligne latine
très séduisante. La qualité progresse encoremais, du coup, les
prix s’alignent quasiment sur ceux de l’Allemande.
Reprenant
les organes mécaniques de la VW Golf 5, la Leon s’en distingue
par sa ligne, latine et exubérante, astucieuse par certains détails,
et des réglages qui la rendent plus vive et sportive. Séduisante,
bien finie mais pas bon marché, elle a de quoi séduire une clientèle
jeune.
Dans
le groupe Volkswagen, la politique des plates-formes communes commence
à montrer ses limites : en Europe la marque VW piétine, se
fait un peu malmener par ses cousins de Seat et bien plus par Skoda,
qui progresse fort. La seule façon de vraiment différencier des
voitures identiques au plan mécanique se réduisant à leur style,
on comprend que Walter de Silva ait lâché la bride à ses designers
pour dessiner une Leon «hyper latine». Par rapport à la froideur
de la Golf, la Golf Plus était déjà plus souple de ligne :
la Leon les affine encore plus, gonfle ses galbes, montre son agressivité.
Sorte de monospace Altea «étiré» à 4,31 m
(Golf 4,2 m, Mégane 4,2 m), la Leon grandit, de 13 cm
en longueur, de 6,5 cm d’empattement et de 2,5 cm en largeur.
La carrosserie gagne en habitabilité mais surtout offre deux particularités,
des poignées de portes arrière invisibles (comme les Alfa 156
de de Silva !) et des essuie glaces intégrés dans les montants
de pare-brise.
Ce serait parfait si ces derniers ne gênaient
pas autant la vision vers l’avant ! Pour le reste, on s’étonne
que seul de dossier de banquette arrière soit rabattable et que
le coffre, d’une contenance de 341 litres, ne progresse pas.
Séduisant, le style «latin» et expressif s’évanouit presque totalement
à l’intérieur, bien plus classique, proche des VW par son architecture,
ses matériaux et nombre de commandes.
Pour le reste, en dépit de mécaniques 100 %
Golf, on est surpris par le comportement vif, enjoué et incisif
des Leon, très différent de la base allemande. On aime ou pas, la
Leon affiche une vraie personnalité, forte et bien en accord avec
sa ligne dynamique, elle offre un vrai plaisir de conduire.
Rançon de ces qualités quasi sportives, les suspensions
deviennent très fermes. Celles de série restent juste supportables,
on déconseillera donc les kits sportifs, bien trop raides.
Charles
MARQUIS.
| >>
Les + |
>>
Les - |
Ligne séduisante
Habitabilité
Tenue de route sur
le sec
Vivacité
Qualité en progrès
Motorisations
Moteur turbo 185 ch
très souple (à venir)
|
Confort sportif
Vision vers l’avant
(dans les angles) du conducteur
Direction très assistée
Pas de banquette AR
rabattable
Diesels parfois bruyants |
|
>>
Choisir un autre essai |
|