A partir de 12 090 €
Notre avis  |
Traction, berline,
4 portes, 5 places
Longueur 4,28 m, largeur 1,698 m, hauteur
1,441 m. Coffre 485/800/1 140 litres,
réservoir 45 litres. Moteurs essence : 1.4i
16V, 1 390 cm3, 5 CV, 75 ch ; 1.4
16V, 1 390 cm3, 6 CV, 100 ch. Diesels :
1.9 SDi, 1 896 cm3, 4 CV, 64 ch
; 1.4 TDi, 6 CV, 75 ch ; 1.9 TDi 100, 1 896 cm3,
6 CV, 100 ch ; 1.9 TDi 130, 1 896 cm3,
7 CV, 130 ch. Boîtes de vitesses : manuelle
5 rapports, 6 rapports avec TDi 130, automatique
4 rapports avec 1.4 essence 75 ch (6 CV
au lieu de 5). Consommations normalisées mixtes, en
litres aux 100 : 1.4i, 6,5 ; 1.4i BVA, 7,5 ; 1.4i
100, 6,7 ; 1.9 SDi, 4,9 ; 1.4 TDi, 4,5 ; 1.9 TDi 100,
4,5 ; 1.9 TDi 130, 5,2.
Sécurité renforcée.
Seat n’a pas lésiné
sur la sécurité. Le Cordoba dispose en série de l’ABS,
couplé à l’EBV et l’ESBS. Le TCS, contrôle de traction,
équipe les versions 100 ch essence ou diesel, ainsi
que le TDi 130 ch. L’ESP, contrôle électronique
de stabilité, équipe toutes les versions Sport, épaulé
par un freinage d’urgence renforcé HBA. Toutes les Cordoba
reçoivent 6 arceaux de sécurité à l’avant et un
pédalier débrayable et anti intrusion en cas de choc.
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Avec
la Cordoba, Seat offre une alternative bon marché
aux grosses familiales bien plus chères. Si l’habitabilité
à l’arrière est moyenne pour les passagers, la capacité
du coffre réjouira les plus exigeants.
Elle
a doublement du coffre, cette Ibiza trois volumes rebaptisée
Cordoba ! Non seulement Seat lui a greffé une énorme
malle de 485 litres mais, sous le capot, elle dispose
aussi de moteurs plutôt costauds, les meilleurs étant
les turbo diesels TDI, 100 ch et 130 ch à
boîte 6 vitesses.
Depuis
la première Toledo, Seat s’est fait une spécialité des
grandes malles arrière. Avec son énorme coffre de 485 litres,
la Cordoba est la meilleure de sa catégorie, égale en
volume les très grandes berlines et bat même VelSatis
et 607 ! Pour ce faire, la Cordoba a grandi, + 12 cm
en longueur et 6 en largeur, 2 en hauteur et en empattement.
A 4,28 m de long et 1,70 m de large, elle
taquine les berlines familiales du segment supérieur
mais, comme toutes les voitures «sac à dos», son embonpoint
la rend moins pratique en ville.
De face, ou jusqu’aux portes arrière, c’est
100 % Ibiza, on retrouve intégralement les lignes
de la moyenne de Seat. La malle, très haute, s’intègre
bien dans la ligne et équilibre le grand porte-à-faux
avant. Les feux en deux parties allègent visuellement
le tableau arrière, le volet de malle s’ouvre largement
mais on lui reprochera sa forme étriquée et son seuil
plutôt haut.
À l’intérieur, pas de surprise, on retrouve
l’esprit Seat, de bonne facture pour les matériaux et
les ajustages mais très latin pour les formes et les
couleurs, on aime ou pas mais Seat se démarque ainsi
des VW dont il reprend mécanique et riche équipement,
avec 4 airbags et ABS de série.
Autre agréable constatation, la qualité,
la précision et la vivacité du comportement de l’Ibiza
ont survécu à la greffe du gros coffre. Le tempérament
latin de Seat est une nouvelle fois mis en avant, mais
si on prend plus de plaisir au volant des natives de
Barcelone que de Wolfsburg c’est au prix d’une certaine
perte de confort. Pour le reste, on retrouve les excellentes
motorisations VW, essence 75 et 100 ch, diesels
64, 100 et 130 ch, ce dernier à recommander pour
son brio, 209 km/h, 9,7 sec au 0-100 km/h,
et son faible appétit. Reste que cette grimpette en
performances et qualité vaut aussi pour les prix, qui
restent cependant nettement inférieurs à ceux de sa
cousine, la Bora, et seulement supérieurs de 765 €
à ceux de l’Ibiza.
Jean-Pierre
GOSSELIN.
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Agrément
de conduite
Comportement
routier
Contenance
du coffre
Brio des
TDi 100 et 130 ch
Rapport
prix équipement
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Visibilité
vers l'arrière
Habitabilité
arrière
Confort
limité en finition Sport
Décors
discutables de certains tissus |
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