A partir de 21
900 €
Notre avis  |
4 x 4 permanent,
3 ou 5 portes, 4 places (3 portes E) ou 5 places (autres
modèles).
Longueur : 4,42 m. Largeur : 1,80 m. Hauteur : 1,70
m. Coffre : 473 l (3 p.), 546 l (5 portes). Réservoir
: 64 l (ess.), 59 l (diesel). Moteurs essence 1.8 1796
cm3, 9 CV, 117 ch et V6 2497 cm3, 13 CV, 177 ch. Turbodiesel
Td4 1 951 cm3, 8 CV, 112 ch. Boîte de vitesses manuelle
à 5 rapports (1.8 et Td4) ou automatique séquentielle
à 5 rapports (V6 et Td4 en option). Consommation mixte
normalisée en l/100 km : 10,4 (1.8), 12,4 (V6), 7,6
(Td4).
Prix.
Le Freelander
3 portes est affiché à partir de 21 900 ¤ avec le moteur
1.8, 23 900 ¤ avec le Td4 et 26 900 ¤ avec le V6. En
5 portes, les prix commencent respectivement à 26 460
¤, 28 460 ¤ et 31 460 ¤. Les versions Sport sont disponibles
uniquement avec les moteurs Td4 et V6, à partir de 27
900 €
Equipements. E : 2 airbags, ABS, antipatinage,
contrôle d’adhérence en descente, autoradio CD, banquette
arrière à 2 places, capote avec vitre arrière électrique.
S : air conditionné, banquette 3 places, jantes alliage
de 15’’. SE : sièges en cuir et Alcantara, changeur
6 CD, jantes alliage de 16’’.
|
|
Disponible
en 3 ou en 5 portes, le Freelander évolue surtout
esthétiquement. Il est toujours proposé avec trois
moteurs, dont le diesel Td4 d’origine BMW pouvant
être associé à une boîte automatique.
Autrefois
leader dans son créneau, le Freelander a tout simplement
vieilli et s’est fait débordé par la concurrence. Land
Rover le rend aujourd’hui plus attractif et lance une
version Sport plus adaptée à la route.
Quand
le Freelander est arrivé, en 1998, avec ses quatre roues
motrices en permanence, son look de baroudeur bien élevé
et l’image affirmée de Land Rover, il a tout de suite
rencontré le succès, au point d’occuper la première
place en Europe dans son segment jusqu’en 2001. Ce succès
s’est accompagné d’une hausse de ses tarifs qui ne l’a
pas aidé à se maintenir quand la concurrence s’est faite
plus agressive. Face aux Toyota RAV 4, Nissan X Trail
ou Hyundai Santa Fe, il fallait réagir et c’est que
vient de faire Land Rover en rajeunissant le Freelander,
sans toutefois toucher à la mécanique. L’opération s’apparente
donc à un simple restylage, même si 700 composants sont
nouveaux ou modifés. Le plus gros changement concerne
la face avant, redessinée de façon à évoquer le Range
Rover, avec des phares à glace lisse plus puissants
et des boucliers en grande partie peints dans la couleur
de la carrosserie. L’aspect y gagne, mais pas la protection
aux chocs. A l’arrière, les feux ont été rehaussés afin
d’être mieux visibles et moins exposés aux projections.
A l’intérieur, les modifications rendent l’habitacle
plus plaisant, sans pour autant faire disparaître toutes
les traces de l’aménagement plutôt rustique du véhicule.
Des plastiques durs subsistent en effet sur la planche
de bord, heureusement rajeunie au niveau des cadrans,
de l’ergonomie de certaines commandes et des inserts
décoratifs (d’aspect métallisé). De nouveaux sièges
améliorent le confort, et de nouveaux garnissages latéraux
incluent les boutons de vitres électriques (en cinq
portes). Peu maniable en ville mais doté en série ou
en option d’un détecteur d’obstacles arrière, le Freelander
se comporte toujours honorablement en tout-terrain,
et pour ceux ne s’y aventurant jamais, devient plus
routier grâce au modèle Sport : équipé de roues de 18
pouces et de suspensions raffermies abaissant la caisse
de 30 mm, ce dernier voit son roulis diminuer et gagne
en précision de conduite, au détriment du confort. C’est
un choix.
Pierre
Daubrosse.
| >>
Les + |
>>
Les - |
Nouveau design réussi
Comportement
routier
Confort
(modèle Sport)
Agrément
boîte automatique en tout-terrain
Equipement |
Qualité et aspect de certains plastiques
Position
de conduite
Performances
en diesel et boîte automatique
Bruit
du diesel en accélération |
|
>>
Choisir un autre essai |
|