Après le Range, c’est au tour du Discovery d’être remis au goût
du jour. Ce 4x4 «pur mais pas dur» adopte le look plus moderne du
Range Rover, avec des optiques redessinées à l’avant comme à l’arrière.
Les couleurs de l’habillage intérieur changent aussi, mais pas la
mécanique. Elle reste un modèle de polyvalence, aussi bien sur route
que hors bitume, avec une excellente tenue de route dopée par des
aides précieuses, contrôle actif du roulis (ACE), suspension à correction
d’assiette (SLS), blocage du différentiel central (option), anti-patinage
électronique sur les 4 roues (ETC) et le très sécurisant HDC,
qui contrôle seul le Discovery dans les descentes les plus périlleuses.
Bref, 50 années d’expérience permettent au Discovery
d’être efficace à 100 % en tout terrain tout en apportant confort
et tenue de route de haut niveau sur le bitume. Les moteurs ne changent
pas, avec le V8 essence de 4 litres développant 184 ch
et surtout le populaire diesel Td5 de 2,5 litres, 340 Nm
de couple à 2 000 tr/mn et 138 ch. Comme le Range,
le Discovery se pose en champion toutes catégorie des SUV, habile
sur route mais aussi réellement 4x4 de franchissement si le besoin
s’en fait sentir. Il sera commercialisé à partir du 1er juin
et couvert par une garantie d’usine de 3 ans ou 100 000 km.
Face aux nouveaux modèles très affutés que sont les Mitsubishi Pajero
ou Nissan X Trail, il fallait que le spécialiste qu’est Land
Rover ne se laisse pas distancer. Avec le nouveau Discovery, il
a repris sa place, la première, dans le segment du 4x4 polyvalent.
|