A partir de 31 550 €
Notre avis  |
Berline, traction, 5 portes,
5 places.
Longueur 4,86 m, largeur 1,86 m (2,177 m avec rétros),
hauteur 1,577 m. Coffre 460 litres, réservoir 80 litres.
Moteurs essence : 2.0T, 1 998 cm3 , turbo,
11 CV, 170 ch ; V4Y, V6, 3 498 cm3, 17 CV,
245 ch.
Diesel : 2.2 dCi, turbo et injection directe common
rail, 2 188 cm3 , 7 CV, 115 ch ; 2 188 cm3
, 10 CV (avec BVA) ou 9 CV (avec BVM 6), 150 ch
avec dépollution Euro 3, sans filtre à particules ; 2 188 cm3,
9 CV, 140 ch avec filtre à particules et Euro 4 ;
V6 3.0 dCi, 2 958 cm3 , 12 CV, 180 ch, Euro 3
sans filtre.
Boîtes de vitesses : essence, auto 5 avec 2.0T,
V6 3.5, manuelle 6 avec 2.0T ; diesels, BVA 5 avec dCi
150 et dCi 3.0, manuelle 6 rapports avec dCi 115, 140 et 150 ch.
Consommations normalisées mixtes, en litres aux 100 :
2.0T BVA 5, 9,9 ; 2.0T BVM 6, 9,4 ; V6 BVA 5, 11,5. Diesels ; dCi
115 BVM 6, 8,4 ; dCi 150 BVM 6, 7,2 ; dCi 150 BVA 5, 8,4 ; dCi 140
BVM 6, 7,7 ; dCi 3.0, 8,7.
Les prix.
Quatre niveaux de finition :
Expression, Carminat, Privilège et Initiale. En 170 ch, les
prix sont 31 550 € (E), 32 050 € (C),
36 600 € (P), 42 200 € (I). Supplément
pour boîte auto 1 800 €. Gamme V6 : 44 400 €
(P), 50 000 (I).
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La
calandre reste la principale modification esthétique d’une Vel
Satis inchangée par ailleurs. L’idée d’une voiture « haute »
mêlant les avantages de la berline et du monospace a finalement
donné un style baroque rejeté par les clients du segment mais
c’est tout le concept qui ne plaît pas.
Remarquable
routière, la Vel Satis n’a pas su convaincre. Volontairement décalé
pour ne pas affronter directement les allemandes, son style baroque
a fait fuir les clients. La cause semblant perdue, Renault ne lui
offre qu’un restyling « à minima » bien incapable de changer
son destin.
Depuis
la R 25, les grosses berlines de Renault s’enfoncent un peu plus
à chaque génération. Les scores de la Safrane étaient encore corrects,
ceux de la Vel Satis frisent le ridicule. En 2004, en Europe, trois
ans après son lancement, il s’en est vendu 7 900 (– 40 %),
bien moins que de Peugeot 607 (13 700), la modeste Subaru
Legacy (16 000) doublant le score de la grosse Renault. Comparée
aux Mercedes E (166 000), BMW 5 (142 000) et
Audi A6 (108 000), la trop faible production aurait pu creuser
un gouffre financier si Renault n’avait pris la (sage !) précaution
de produire Vel Satis sur les chaînes de Laguna.
En bonne logique, Renault n’a pas dépensé des
millions pour remettre à flot un vaisseau amiral pas loin de l’échouage.
Une nouvelle calandre (avec barres horizontales et sans chrome)
et des phares modifiés adoucissent une face avant jugée trop agressive
et anguleuse par rapport à l’arrière, lourd et rond. Le parechoc
arrière évolue aussi à dose homéopathique, et c’est tout pour l’extérieur.
Il est temps de monter à bord ou les modifications – compteurs
et tissus – sont aussi minimes mais où le charme de Vel Satis
agit toujours.
Accessibilité et ergonomie parfaites, conducteur
à l’aise, espace, lumière, silence, confort pullman, filtration,
équipement de qualité, sécurité, train arrière souverain, boîte 6,
les qualités de Vel Satis demeurent égales ou supérieures à ses
rivales les plus huppées. On enrage du gâchis qu’a créé ce style
trop audacieux, ce n’est pas cette timide relance qui pourra y changer
grand-chose. C’est dommage car la gamme est bien construite et pas
vraiment chère pour les prestations offertes, elle se renforcera
par un diesel 140 ch à filtre à particules et un système de
navigation enfin parfait après fusion avec celui de Nissan. Cette
relance ne fait qu’attiser les regrets. Le positif c’est que Renault
sait toujours faire de très bonnes mécaniques haut de gamme à défaut
de savoir les habiller.
Charles
MARQUIS.
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Les + |
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Les - |
Intérieur sympathique,
moderne et raffiné
Habitabilité
Confort
Silence
Sécurité
Équipements
Finition en progrès
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Style
Poids
Consommation
Agrément de conduite
Prix à l’achat et
à la revente |
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