A partir de 9 985 €
Notre avis  |
Traction
avant, 5 portes, 5 placesLongueur 3,433 m, largeur
1,630 m, hauteur 1,423 m. Coffre de 168 litres à
1 068 litres, réservoir 40 litres. Moteur essence
4 cyl, 1 149 cm3, 4 CV, 60 ch. Boîte robotisée
JHR (Quickshift 5) 5 rapports, à passages de vitesses
manuels séquentiels ou automatiques. Consommations normalisées en
litres aux 100, urbain 7,4, extra-urbain 4,8, mixte 5,7 (avec clim,
7,5, 5, 5,9).
Impulsionnelle.
C’est la dénomination exacte
de la boîte Quickshift 5 qui en plus de redescendre les rapports
un par un permet de prendre des raccourcis. Ainsi 2 impulsions
sur la boule permettent de descendre de 5 en 3 (ou 4 en 2), en sautant
le rapport inutile.
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Renault
a profité du lancement
de la version à boîte Quickshift 5
robotisée pour l’accompagner
d’une série spéciale Cinetic.
Bien finie elle vaut 65 000 F en boîte manuelle et
60 ch, 68 000 F avec moteur 75 ch, 68 500 F
avec boîte
Quickshift 5 et moteur 60 ch.
Lancée
en 1993, la Twingo en est à sa 5e génération. Celle-ci s’enrichit
d’une version Quickshift 5, dotée d’une boîte robotisée à 5 rapports.
On peut passer les vitesses à la main, de façon séquentielle, ou
100 % automatique.
Dès
1994, Renault a présenté la seconde génération de Twingo avec un
embrayage piloté Easy. La pédale d’embrayage disparaissait mais
les acheteurs en ont vite demandé plus. Renault les a écoutés, voici
qu’arrive la Twingo Quickshift 5, toujours sans pédale d’embrayage
mais avec en plus une boîte robotisée. A vos ordres, elle change
les rapports elle-même via la même commande électro-hydraulique
que les Alfa 156 et 147, celle que l’italien Marelli a d’abord
mise au point pour les Ferrari F1. Le H gravé sur la boule
du levier n’est même plus majuscule ! À gauche, on touve un +
à l’avant, un - à l’arrière : en poussant, on monte un
rapport, en tirant on le descend, dans tous les cas le levier revient
au centre. À droite, on retrouve les sigles des boîtes auto, N pour
neutre (point mort), R pour rear, marche arrière. Sous la boule,
coté conducteur, un bouton rouge permet de passer du séquentiel,
à gauche, à l’automatique, à droite. Pour démarrer le moteur 60 ch,
le 75 ch 12 soupapes arrivera plus tard, il faut être
au neutre. Une pichenette vers l’avant et l’on passe en 1re,
on monte les rapports à sa guise, jusqu’en 5e sans même avoir à
lever le pied puisque le papillon électronisé du moteur se charge
de tout. À l’arrêt, la boîte redescend seule en 1re, mais à
tout moment on peut rétrograder en tirant la boule vers l’arrière.
Tout un tas de sécurités empêchent fausses manœuvres et surrégimes.
En mode automatique, on ne touche plus à rien. Les rapports montent
et descendent selon des programmes déjà assez sophistiqués, repris
de la célèbre boîte auto Proactive de la Clio. Hélas, cette boîte
manque de réactivité. Temps de passage trop longs, secousses, comportement
étonnant (la 5e passe vraiment trop tard), on est un peu déçu.
Il suffit pourtant de conduire pied léger, calmement, pour que la
boîte robotisée retrouve ses esprits et offre un service correct.
Comme sa rivale Easytronic de l’Opel Corsa, la Quickshift 5
manque encore de mise au point en automatique. Cependant, le bilan
général reste satisfaisant et les prestations valent bien les 3 500 F
demandés pour cette option compatible avec la climatisation.
Jean-Pierre
GOSSELIN.
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Les + |
>> Les - |
Boîte auto/manuelle à 5 rapports.
Prix abordable.
Consommation
inférieure aux BVA classiques. |
Passages de vitesses trop lents (impulsionnel et auto).
Rapports
trop longs pour le moteur 60 ch.
Fonctionnement
en automatique à améliorer. |
| >> BIEN VU |
>> A REVOIR |
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Choix réel entre deux systèmes de passage des vitesses.
Boîte automatique à 5 rapports.
Mode séquentiel pratique.
Ergonomie des commandes.
Consommations maîtrisées, proches des versions
à boîte manuelle.
Compatibilité avec la climatisation.
Boîte
qui « rampe » à basse vitesse facilitant les créneaux.
Système
moins cher qu’une boîte auto classique.
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Accélérations moins vives
qu’avec une boîte mécanique.
Boîte qui « rampe » aux feux rouges, obligeant à maintenir le pied
sur le frein.
Bouton rouge de passage de séquentiel à automatique peu pratique.
Chiffres
de l’afficheur, au tableau de bord, peu visibles par le conducteur.
Absence de compte-tours.
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Choisir un autre essai |
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