A partir de 21 300 €
Notre avis  |
Traction, 2 portes,
4 places.
Longueur : 4,35 m. Largeur : 1,77 m.
Hauteur : 1,40 m. Coffre : 190 à 490 l.
Réservoir : 60 l. Moteurs essence 1.6 1 598 cm3,
7 CV, 115 ch et 2.0 1 998 cm3, 9 CV,
136 ch. Turbodiesel 1.9 dCi 1 870 cm3,
7 CV, 120 ch. Boîte de vitesses manuelle à
5 (1.6) et 6 rapports (2.0 et 1.9 dCi). Consommation
mixte normalisée en l/100 km : 6,9 (1.6), 8,2 (2.0),
5,5 (1.9 dCi).
Prix.
La gamme de la
Mégane coupé-cabriolet commence en finition Confort
à 21 300 € avec le moteur 1.6, à 22 700 €
avec le 2 l et à 24 700 € avec le
1.9 dCi. Les prix culminent à 27 500 €
en finition Luxe.
Equipements.
Confort : ABS, 6 airbags, ESP (2.0 et 1.9 dCi),
air conditionné, autoradio avec commandes au volant,
ordinateur de bord, capteur de pluie, allumage automatique
des phares, antibrouillards. Sport : air conditionné
automatique, autoradio CD, volant cuir, jantes alliage.
Luxe : carte mains libres, autoradio avec changeur
6 CD, régulateur et limiteur de vitesse, système
de surveillance de la pression des pneus.
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Ouverture
réussie de la gamme Mégane avec un original coupé-cabriolet
privilégiant le confort. Mais contrairement à ce
qu’affirme Renault, les places arrière ne sont pas
de « vraies places ».
Renault
s’invite sur le marché des coupés-cabriolets avec une
Mégane new-look inaugurant un toit rétractable en verre.
Paradoxe : le coffre peut contenir beaucoup, mais
l’espace aux places arrière est limité.
Démocratisé
par la Peugeot 206 CC, le concept du coupé-cabriolet
gagne du terrain puisqu’arrivent pratiquement en même
temps la Mégane et la 307 CC ! Une belle bagarre
en perspective qui devrait profiter aux clients, grands
amateurs de conduite au grand air et de carrosseries
originales. Pour mieux les séduire, Renault a osé un
toit en verre, plus lourd qu’un toit en tôle, mais qui
offre plus de luminosité dans l’habitacle et diminue
la sensation d’enfermement pouvant être ressentie par
les passagers arrière. Car les deux places postérieures
sont plutôt étriquées pour des adultes. Le mieux pour
se faire plaisir, c’est bien sûr de replier le toit
dans le coffre, une opération de quelques secondes (22
exactement) entièrement automatique. On se retrouve
alors dans un vrai cabriolet aux lignes fluides, seulement
perturbées à l’arrière par la présence de deux arceaux
fixes. Dommage : Renault, le champion de la sécurité,
ne proposera des arceaux automatiques qu’en option et
dans quelques semaines (ils se déploieront de 13 cm
supplémentaires en cas de retournement).
Au volant de la Mégane coupé-cabriolet,
on retrouve la planche de bord et l’ambiance de la berline
malgré l’abaissement des sièges de 24 mm. Le pare-brise
très incliné protège efficacement du vent, mais pour
limiter les courants d’air venant de l’arrière, mieux
vaut s’offrir le filet anti-remous – condamnant hélas
les places arrière – une autre option disponible ultérieurement.
Dynamiquement, le point fort de cette Mégane reste son
confort, très appréciable en toutes circonstances, et
son point faible ses performances, grevées par un poids
important dus aux renforts de caisse. Il faut aussi
s’habituer à sa direction électrique, mais dans l’ensemble,
ce coupé-cabriolet très démonstratif esthétiquement
trouvera sa clientèle grâce au choix offert en équipements,
en ambiances intérieures et en moteurs, avec deux essence
et un diesel, une proposition pas incongrue du tout.
Un cabriolet diesel avec un grand coffre, ça existe,
et ce n’est pas déplaisant !
Pierre
DAUBROSSE.
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Manœuvre
du toit rapide et simple
Confort
Design
Grand
coffre
Choix
de 3 moteurs dont un diesel
Consommation
(diesel)
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Petites
places arrière
Poids
élevé
Assistance
de direction imparfaite
Accès
au petit coffre (en cabriolet)
Pas d’arceaux
automatiques de série |
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