A partir de 24 100 €
Notre avis  |
Traction, break 5 portes, 5 places.
Longueur : 4,80 m. Largeur :
1,81 m. Hauteur : 1,44 m. Coffre :
508 à 1 593 l. Réservoir : 66 l. Moteurs
essence 2 l 140 ch, 9 CV, 2 l
turbo 170 ch, 11 CV. Moteurs diesel
1.5 dCi 110 ch, 6 CV, 2 l dCi
130 ch, 8 CV, 150 ch, 9 CV, et
175 ch, 10 CV. Boîte de vitesses à
6 rapports, manuelle ou automatique
(avec les 2 l turbo essence
et dCi de 150 ch).
Prix.
24 100 € avec le 2 l de
140 ch, 29 500 € avec le 2 l turbo
de 170 ch, 24 700 € avec le dCi
de 110 ch, 28 050 € avec le dCi
de 130 ch, 28 800 € avec le dCi
de 150 ch, et 32 800 € avec le dCi
de 175 ch.
Équipements. Authentique :
6 airbags, ABS, ESP, air conditionné
manuel, radio CD, régulateur
limiteur de vitesse, barres de
toit. Expression : air conditionné
bizone, capteurs de pluie et de luminosité,
antibrouillards. Dynamique : frein de parking électrique,
sellerie sport cuir-tissu, système
de surveillance de la pression
des pneus, jantes alliage de
17 pouces. Privilège : carte Renault
mains libres, sellerie cuir-velours,
aide au parking arrière. Initiale : système de navigation, sellerie
cuir, peinture métallisée. | |
La silhouette allongée de la Laguna break lui donne un nouveau
standing, que le client payera 1 200 € de plus que la berline. La
sécurité reste au plus haut niveau.
Plus grand que la berline et plus
attirant esthétiquement, le break
Laguna vient idéalement compléter
la gamme. Il est bien conçu et
bénéficie, bien sûr, de la garantie
de trois ans ou 150 000 km.
Après la berline apparue en
octobre 2007, voici le break. C’était
prévu, il est arrivé en concession
en début d’année pour
épauler une cinq portes accueillie
avec froideur par certains
à cause de son design un peu
trop sage. Bien sûr, l’Estate
– c’est l’appellation des breaks
chez Renault – reste inchangé à
l’avant, mais il arbore une partie
arrière plus racée et plus dynamique.
Particulièrement séduisant
avec ses barres de toit, ses
enjoliveurs chromés et ses deux
sorties d’échappement (selon
les moteurs et les finitions), il apparaît
plus valorisant, dans un
gabarit plus imposant de 11 cm
qui profite pleinement à la longueur
du coffre. On ne s’étonnera
donc pas que ce dernier
contienne plus que celui de la
berline, avec officiellement 508 l
contre 450 l.
Au-delà de cet aspect de volume,
c’est aussi le côté pratique
qu’il faut voir et que les utilisateurs
ne manqueront pas d’apprécier : la lunette arrière peut
s’ouvrir séparément (en série ou
en option) ; le cache-bagages à
enrouleur se replie automatiquement
d’une pression de la main ;
le plancher arrive au niveau du
seuil, ce qui facilite le chargement
et, dessous, un bac compartimenté
permet de ranger
quelques objets.
Pour agrandir le coffre, la simplicité
l’emporte. Des boutons
côté banquette ou des poignées
de chaque côté du coffre abaissent
instantanément les dossiers
sur l’assise pour former un
plancher presque plat et dégager
une grande longueur de
chargement.
Côté sombre, on regrettera la
fermeté de la banquette arrière.
Heureusement, les suspensions
préservent le confort tout autant
que la tenue de route, comme
dans la berline. Se déplacer en
Laguna Estate est donc plutôt
plaisant : l’insonorisation donne
satisfaction, sauf avec la boîte
automatique associée de série
au vaillant 2 l turbo de 170 ch qui
engendre les consommations
les plus élevées de la gamme en
attendant les V6. Mieux vaut
donc se contenter de motorisations
plus modestes en choisissant
parmi les différents diesel
dCi.
Pierre DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Esthétique renforcée
Aménagement du coffre
Garde au toit en hausse
Insonorisation, confort
Comportement
Sécurité |
Volume du coffre moyen
Association BVA/moteur 2 l turbo
Réglages volant insuffisants
Banquette arrière ferme |
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Choisir un autre essai |
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