A partir de 11 550 €
Notre avis  |
Traction,
une ou deux portes latérales coulissantes, hayon ou
deux portes battantes arrière, 5 places. Longueur :
4 m. Largeur : 1,67 m. Hauteur :
1,84 m. Coffre : 650 à 2 600 l.
Réservoir : 50 l. Moteurs essence 1.2 1 149 cm3,
5 CV, 60 ch, 1.2 16V 1 149 cm3,
5 CV, 75 ch, 1.6 16V 1 598 cm3,
6 CV, 95 ch. Diesel 1.9D 1 870 cm3,
5 CV, 65 ch, turbodiesel 1.5 dCi 1 461 cm3,
5 CV, 65 et 80 ch. Boîte de vitesses manuelle
à 5 rapports, ou automatique à 4 rapports
avec 1.6 16V (option). Consommation mixte normalisée
en l/100 km : 6,9 (1.2), 7 (1.2 16V), 7,5
(1.6 16V), 6,8 (1.9D), 5,5 (dCi 65 ch), 5,3 (dCi
80 ch).
Prix.
En finition de
base, le Kangoo commence à 11 550 € avec
le moteur 1.2 et 13 100 € avec le 1.9 D.
La finition Authentique voit apparaître le 1.2 16V à
12 950 € et le dCi 65 ch à 14 300 €.
Avec la finition Expression arrivent les 1.6 16V à 14 400 €
et dCi 80 ch à 15 550 €. La finition
Privilège est réservée aux moteurs 1.6 16V – à partir
de 15 600 € – et aux dCi.
Entretien.
L’espacement des vidanges est porté de 20 000 à
30 000 km sur les moteurs 1.6 16V et dCi.
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Restylé
à l’avant et plus soigné à l’intérieur, le Renault
Kangoo apparaît plus sérieux et plus élégant qu’auparavant.
Sa modularité reste inchangée, comme la grande capacité
de son coffre.
Ludospace
le plus vendu en France et en Europe, le Kangoo ne pouvait
rester inchangé face aux modifications récemment apportées
aux Berlingo et Partner. Renault vient de l’améliorer
et de le rendre plus élégant.
Bien
qu’il soit arrivé sur le marché après ses principaux
concurrents que sont le Citroën Berlingo et le Peugeot
Partner, le Kangoo a rapidement séduit une clientèle
attirée par son côté pratique (une porte latérale arrière
coulissante), son intéressant rapport volume/encombrement
et sa bouille rigolote invitant aux loisirs. De nombreuses
améliorations et notamment l’arrivée d’une deuxième
porte coulissante (fin 1999) a conforté son intérêt
auprès des familles.
Aujourd’hui, face à une concurrence de
plus en plus agressive, Renault propose un Kangoo revu
à bien des niveaux, y compris esthétiquement. Annoncé
par le concept-car Break’up au Salon de Val d’Isère
2002, le restylage touche essentiellement la face avant,
seuls les feux étant retouchés à l’arrière. Le capot,
les ailes, le bouclier, la calandre, tout est nouveau
et adouci, ce qui rend ce dérivé d’utilitaire moins
rustique. Pour le rapprocher encore plus d’une berline,
Renault a travaillé l’insonorisation et augmenté le
confort en installant de nouveaux sièges maintenant
mieux.
L’habitacle évolue aussi avec l’adoption
d’une planche de bord en partie modifiée. Elle intègre
de nouveaux rangements, les vis apparentes disparaissent,
mais la qualité de certains plastiques reste décevante.
Le Kangoo a beau vouloir se montrer sous un nouveau
jour, il ne peut renier complètement ses origines, étant
par exemple démuni de réglages en hauteur du siège conducteur
et même du volant. Sur la route, il reste égal à lui-même,
confortable et sain dans ses réactions, mais un peu
trop sensible au roulis, et au vent latéral malgré l’ajout
d’une lame sous le bouclier avant. Aux deux moteurs
diesel 1.5 dCi développant 65 ou 80 ch et
ne consommant que 5,5 et 5,3 l/100 km, on
pourra préférer le 1.2 16V essence, plus abordable,
ou le 1.6 16V, très agréable – y compris avec une boîte
automatique intelligente – mais plus gourmand. Globalement
revalorisé, et mieux équipé, le Kangoo devrait donc
continuer à tenir son rang.
Pierre
DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Restylisation
réussie.
Confort.
Contenance
du coffre et rangements.
Performances
et consommation du moteur dCi 80 ch.
Agrément
et efficacité de la boîte automatique.
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Sensibilité
au roulis.
Pas de
réglage en hauteur du volant ni du siège conducteur.
Finition
légère par endroits.
Motorisations
de base trop faibles.
ABS en
option sur la version de base. |
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