A partir de 29 150 €
Notre avis  |
Traction, 3 portes, 5 places
Longueur : 4,64 m. Largeur : 1,82 m. Hauteur :
1,62 m. Coffre : 530/900 dm3. Réservoir : 80 litres.
Moteurs essence 2,0 t 16V 1 998 cm3, 11 CV, 165 ch,
3.0 V6 24V 2 946 cm3, 14 CV, 210 ch. Turbodiesel
2.2 dCi 2 188 cm3, 9 CV, 150 ch. Boîte de vitesses
manuelle à 6 rapports ou automatique à 5 rapports (V6).
Consommations moyennes en l/100 km : 9,2 (2.0 16V), 11,3
(V6), 11,5 (V6 BVA), 7,3 (2.2 dCi).
Prix.
La gamme commence en finition
Expression à 29 150 € avec le 2,0 T 16V,
31 450 € avec le 2.2 dCi. L’Avantime V6 débute
directement en finition Dynamique à 36 550 €. Avec
les trois moteurs, il faut rajouter 4 600 € pour
passer de Dynamique en Privilège.
Equipements. Expression :
ABS, ESP, 6 airbags, air conditionné automatique, autoradio,
phares au xénon. Dynamique : sellerie cuir-tissu, toit ouvrant
panoramique, jantes alliage. Privilège : sellerie cuir, système
de navigation, aide au parking, capteur de pluie.
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Croisement
d’un monospace et d’un coupé, l’Avantime est un concept-car
descendu dans la rue. On aime ou on n’aime pas, mais le concept
a de quoi séduire ceux n’hésitant pas à s’afficher différemment.
Laborieusement
lancé en fin d’année dernière avec le seul moteur V6, l’Avantime,
peaufiné, repointe le bout de son étonnante carrosserie avec deux
nouvelles motorisations. Echec interdit.
«Ça
ne marchera jamais», tel était le slogan publicitaire de Renault
ironisant sur les réflexions des défaitistes ayant voué à l’échec
les audaces de conception d’un certain nombre de modèles, de la
R16 à l’Espace en passant par la Twingo ou le Scénic. Mais aujourd’hui,
l’heure n’est plus à la forfanterie. Il faut absolument que ça marche
pour l’Avantime. Il y va de la crédibilité de Renault et de l’avenir
de Matra, qui perdra l’Espace à la fin de l’année et doit construire
l’Avantime jusqu’à la fin 2005. Mal perçu à cause de sa commercialisation
sans cesse repoussée – elle devait commencer au milieu de l’an 2000
– et de l’arrivée de la non moins surprenante Vel Satis, le «coupéspace»
a aussi souffert de défauts de jeunesse.
Une nouvelle prise mains vient de montrer que tout
avait été fait pour redresser la barre. Même si certains petits
détails trahissent encore une qualité de fabrication imparfaite,
la finition a bien progressé, et l’aspect comme le toucher des matériaux
donnent toute satisfaction, tout au moins sur les versions haut
de gamme essayées. Le claquement à la fermeture des portes n’a plus
rien de dévalorisant, les sièges se déplacent plus aisément pour
passer à l’arrière et les bruits d’air (encore présents) ont diminué.
Les nouvelles motorisations – également montées sur la Vel Satis
– aideront aussi l’Avantime à trouver son rythme de croisière. En
plus du V6, désormais proposé avec l’agréable boîte automatique
à 5 rapports à commande séquentielle (+ 0,2 l/100 km),
apparaît le 2 litres turbo essence de 165 ch. Moins lourd
que le V6 et suffisamment puissant pour donner du plaisir au volant,
il procure un meilleur équilibre à l’Avantime, qui bénéficie ainsi
d’une meilleure précision de conduite.
Ce moteur fait commencer la gamme à moins de 30 000 €
en finition Expression, avec un équipement déjà complet. Beaucoup
de grands rouleurs préféreront sans doute attendre le mois de juin
afin de rouler en turbodiesel 2.2 dCi de 150 ch, pour
2 300 € de plus, mais seulement 7,3 l/100 km.
Pierre
DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Ambiance intérieure
réussie
Luminosité,
visibilité
Design
original
Correction sensible
des défauts de jeunesse
Gamme élargie
(3 moteurs, 3 niveaux de finition)
Equipements
Comportement, confort |
Profil arrière
particulier
Habitabilité
moyenne à l'arrière
Comportement
moins précis (V6 BVA)
Visibilité
réduite dans le rétroviseur
Le volant ne se règle
qu'en profondeur
Seuil de coffre trop
haut |
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Choisir un autre essai |
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