A partir de 18 050 €
Notre avis  |
Traction, break 5 portes, 5 à 7 places.
Longueur : 4,50 m. Largeur : 1,81 m. Hauteur : 1,55 m. Coffre : 508 à 1 736 l. Réservoir : 60 l. Moteurs essence 1,4 l VTi 95 ch, 6 CV, 1,6 l VTi 120 ch, 7 CV, 1,6 l THP 150 ch, 9 CV et 175 ch, 11 CV. Moteurs diesel 1,6 l HDi 90 ch, 5 CV et 110 ch, 6 CV, 2 l HDi 136 ch, 8 CV. Boîte de vitesses manuelle à 5 ou 6 rapports (1,6 l THP et HDi 110 et 136 ch),et automatique à 4 ou 6 rapports (2 l HDi). Consommations normalisées en
cycle mixte (l/100 km) – rejets de C02 (g/km) : 6,7 – 159 (1,4 l et 1,6 l VTi), 7,3 – 173 (THP 150 ch), 7,8 –
185 (THP 175), 4,7 – 125 (HDi 90 ch), 4,9 – 129 (HDi 110 ch), 5,7 –
150 (HDi 136 ch).
Équipements.
Confort : 6 airbags,
ABS, air conditionné manuel, ordinateur de bord, barres de toit. Confort
Pack : radio CD, régulateur limiteur de vitesse, antibrouillards. Premium : airbag genoux conducteur, ESP (moteurs 1,6 l 150 et 175 ch, HDi 136 ch), air conditionné automatique bizone, radio CD MP3, capteurs de pluie et de luminosité, volant cuir, jantes alliage 16’’. Féline : radio téléphone GPS, sièges avant sport, sellerie micuir, détecteur de sous-gonflage, aide au stationnement arrière, jantes alliage 17’’, peinture métallisée.
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Dans la lignée de la 307 SW, la 308 SW permet de transporter jusqu’à
sept occupants grâce à des sièges amovibles. Elle conserve la planche
de bord de la berline 308 et est affichée à 1 600 € de plus.
Après la berline, voici la 308 SW, un break destiné aux familles pour prendre la relève de la 307 SW. En attendant un futur monospace compact qui manque toujours dans la gamme. Essai d’un break pas comme les autres.
Deuxième berline la plus vendue
dans son segment en février
dernier en Europe, la 308 est
aussi, de toutes les Peugeot,
celle qui a enregistré à son lancement
le meilleur niveau de
qualité. Un bon début pour cette
compacte maintenant déclinée
en break, destinée à séduire les
familles rebutées par l’embonpoint
des monospaces. Elle n’en
grandit pas moins de 10 cm en
empattement et de 22 cm en
longueur par rapport à la berline,
qu’elle dépasse en hauteur de
5 cm à cause des barres de toit
montées de série.
L’habitabilité à l’arrière y gagne,
mais pas le poids qui
grimpe en tout de 160 kg, une
augmentation liée aux équipements
spécifiques de cette 308 SW : un très agréable et très
grand toit vitré (encore plus vaste
que celui de la 307 SW) et trois
sièges arrière indépendants,
coulissants et de même largeur.
Ils s’inclinent et se replient à plat
mais doivent être déposés pour
disposer du volume maximal. Inutile
de chercher ici la modularité
des monospaces récents.
Même les sixième et septième
sièges – destinés à des enfants
et disponibles chacun pour
300 € en option – ne se replient
pas dans le plancher. Quand on
ne s’en sert pas, ils encombrent
le coffre ou doivent être laissés à
la maison.
Le compartiment arrière n’en
a pas moins été bien conçu. Il est
très vaste (508 l en 5 places) et
l’on peut y accéder par le hayon
ouvrant sur un seuil très bas, ou
par la lunette arrière (à partir de
la finition Premium).
Disponible avec une large
gamme de moteurs à essence
allant de 120 à 175 ch (oublions
le petit 1,4 l de 95 ch), la 308 SW
sera naturellement plus demandée
avec le HDi de 110 ch, un
moteur globalement satisfaisant,
sans doute à la peine en montagne
et en charge mais bien servi
par la nouvelle boîte de vitesses
à six rapports. Il donne une
consommation raisonnable à
une voiture bien suspendue bien
qu’un peu ferme, sûre, tenant
bien la route, et bien insonorisée.
Attention, la finition Confort, démunie
de toit vitré, reçoit une
banquette à la place des sièges
arrière.
Pierre DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Grand coffre
Vaste toit vitré
Variété d’aménagement
Comportement
Insonorisation
5, 6 ou 7 places
Planche de
bord |
Modularité
imparfaite
Voiture lourde
Confortmoyen
Direction un
peu lourde en manoeuvre
Performances |
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