A partir de 19 361 €
Notre avis  |
Traction,
3 et 5 portes, 5 placesLongueur 4,20 m. Largeur
1,74 m. Hauteur 1,51 m. Coffre : 341 dm3. Réservoir :
60 litres. Moteur turbodiesel HDI 1 997 cm3, 6 CV,
110 ch. Boîte de vitesses mécanique à 5 rapports. Consommations
(l/100 km) en cycle urbain, extra urbain, mixte : 7 –
4,2 – 5,2.
Prix.
Alors que la gamme 307 HDI
90 ch commence (en 3 portes) à 112 000 F en
finition XR Présence (17 074 €), la HDI 110 ch
débute en finition supérieure XS à 127 000 F (19 361 €),
soit à 10 000 F (1 524,49 €) de plus que
la 90 ch à finition égale. Il faut rajouter 3 000 F
(457,35 €) de plus pour les 5 portes.
|
|
Apparue
avec 90 ch (5 CV) en diesel,
la 307 HDI est maintenant également disponible avec le moteur
de 110 ch (6 CV). Son équipement progresse aussi,
comme le prix.
Lancée
avec succès il y a quatre mois, la nouvelle Peugeot souffre pourtant
d’un poids élevé qui limite ses performances. La version HDI 110 ch
lui donne un second souffle.
Le
diesel n’a pas fini de faire parler de lui. En juillet, la part
des voitures neuves vendues en France et fonctionnant au gazole
a ainsi atteint 58,4 %, et certains modèles des gammes supérieures
dépassent même 85 %. A peine sortie, la 307 s’est vendue à 67% en
diesel, avec la seule motorisation HDI de 90 ch. Dès ce mois
de septembre, Peugeot élargit son offre en proposant dans sa nouvelle
berline moyenne le même 2 litres à injection directe et rampe
commune, porté à 110 ch. Equipant déjà de nombreux véhicules
du groupe PSA, ce moteur est ici doté du filtre à particules apparu
sur la 607, un plus pour l’environnement.
Silencieuse dès le ralenti, la 307 HDI 110 ch
se montre d’emblée plus nerveuse que la 90 ch. La différence
est sensible à l’accélération mais aussi en reprises, notamment
à bas régime, grâce à un couple maxi en hausse de 22 %, atteint
à 1 750 tr/mn. La conduite devient plus agréable, et les
performances deviennent plus conformes à ce que l’on peut attendre
d’une berline de cette taille, appelée à effectuer beaucoup de route.
Autre bonne nouvelle, la consommation reste maîtrisée, puisqu’en
cycle mixte, la valeur de 5,2 l/100 km n’évolue pas. La
transmission est hélas allongée, ce qui oblige à de fréquents passages
5e- 4e pour conserver suffisamment de tonus. La 307 n’en garde pas
moins ses qualités de base : douceur des commandes, confort
et comportement sans surprise.
Au tarif, l’arrivée du nouveau moteur se traduit par
une augmentation de 10 000 F, qui inclut, outre les 20 ch
supplémentaires et le filtre à particules, des roues de 16 pouces
et le montage d’un ESP (contrôle dynamique de stabilité), au fonctionnement
très doux. Cet équipement de sécurité qui deviendra bientôt aussi
indispensable que l’ABS est proposé en option pour 3 500 F
avec le moteur essence 1.6 et le sera en fin d’année avec les moteurs
2 litres essence et HDI de 90 ch.
La 307 monte en puissance, et ce n’est pas fini, puisque
le break (7 places) est annoncé pour le printemps.
Pierre
DAUBROSSE.
| >>
Les + |
>> Les - |
Performances et agrément
de conduite en hausse
Sécurité, confort
Insonorisation |
Transmission trop longue
Confort dégradé (XSI)
Niveaux de prix |
| >> BIEN VU |
>> A REVOIR |
|
En
cas de nécessité (démarrage sur très faible adhérence par exemple),
un bouton sur la planche de bord permet de déconnecter l’ESP.
Un témoin s’allume alors au tableau de bord.
Belle
présentation intérieure. Nombreux espaces de rangement.
Quand ils ne sont pas montés sur des jantes en alliage,
les pneus larges équipant la 307 HDI sont accompagnés d’enjoliveurs
esthétiques imitant l’alliage.
|
Le réglage de l’inclinaison
des dossiers par des leviers plutôt que par des molettes pourrait
être plus pratique.
L’ordinateur
de bord n’est monté de série qu’à partir de la finition XS.
Harmonie des couleurs intérieures avec le décor bois pas toujours réussi.
Volume de coffre dans la moyenne, sans plus.
|
|
>>
Choisir un autre essai |
|