A partir de 16 200 €
Notre avis  |
Traction, berline 3 et
5 portes et break 5 places, SW (jusqu’à 7 places),
coupé cabriolet (4 places).
Longueur : 4,2 m (break SW : 4,43 m, CC :
4,36 m). Largeur : 1,76 m. Hauteur : 1,51 m
(break SW : 1,54 m, CC : 1,42 m). Coffre :
341 à 1 328 l (SW : 137 à 1 539 l, CC :
204 à 350 l). Réservoir : 60 l (CC : 50 l).
Moteurs à essence 1.4 l 1 360 cm3 , 6 CV, 90 ch,
1.6 l 1 587 cm3 , 7 CV, 110 ch, 2 l
1 997 cm3 , 9 CV, 141 ch et 11 CV, 180 ch.
Moteurs diesel 1.6 l HDI 1 560 cm3, 5 CV, 90
et 6 CV, 110 ch, 2 l HDI 1 997 cm3 , 7 CV,
136 ch. Boîte de vitesses manuelle à 5 ou 6 rapports (2 l
HDI). Boîte automatique à 4 rapports avec les moteurs à essence
1.6 l et 2 l de 141 ch. Consommation mixte normalisée
en l/100 km (base berline) : 6,5 (1.4), 7,4 (1.6), 7,7
(2 l 141 ch), 8,4 (2 l 180 ch), 4,9 (1.6 HDI
90 ch), 4,8 (1.6 HDI 110 ch), 5,4 (2 l HDI).
Prix.
Ils commencent à 16 200 €
en essence et à 18 150 € en diesel.
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Concentré
sur la face avant, le restylage de la Peugeot 307 donne à la voiture
une grande entrée d’air rappelant la 407. Mais des buttoirs sont
intégrés à ses extrémités afin de protéger la carrosserie des
petits chocs.
Un gros plus en ville !
Sans changer
fondamentalement une voiture qui plaît, Peugeot apporte quelques
modifications à la 307, dont la plus visible concerne la face avant,
inspirée de celle de la 407.
Lancée
il y a quatre ans, la 307 était encore en ce début d’année – comme
en 2004 – la troisième voiture immatriculée en France, la première
dans son segment, devant la Mégane. Forte de quatre carrosseries
(berline à 3 et à 5 portes, break SW et Coupé-Cabriolet), elle
séduit par son confort, son comportement et sa présentation, mais
avait sans doute besoin d’un petit rafraîchissement pour continuer
à attirer l’attention sur elle face à une concurrence qui ne chôme
pas.
Peugeot s’est donc mis à l’ouvrage avec l’objectif
premier de rapprocher esthétiquement la 307 de ses modèles récents,
et l’on ne s’étonnera donc pas de retrouver une face avant entièrement
nouvelle (capot, phares, ailes, boucliers) intégrant une énorme
entrée d’air, comme sur la 407.
De légères retouches sont apportées aux feux arrière
et à la planche de bord, qui, comme celle du CC, peut être habillée
de cuir, un élément de luxe et de confort enrichissant de série
la nouvelle finition Féline, reconnaissable extérieurement à son
becquet et ses jantes de 17 pouces, intérieurement à sa sellerie
tout cuir, ses cadrans à fond blanc et son pommeau de levier de
vitesses en aluminium.
Sous le capot, la 307 Féline laisse le choix entre
le puissant 2 l de 180 ch déjà monté dans le CC (mais
conserve une suspension privilégiant le confort) ou le 2 l
HDI de 136 ch à filtre à particules, un moteur enfin disponible
dans le CC. Privée de diesel depuis son lancement, la 307 CC va
donc enfin pouvoir donner la réplique à la Mégane coupé cabriolet,
proposée depuis l’origine avec un 1.9 l dCi de 120 ch.
Il ne faut cependant pas en attendre de grandes performance car
cette CCHDI est lourde et bien peu sportive.
Côté équipements, la 307 se met au goût du jour
en adoptant des essuie-glaces à balais plats, et monte en gamme
en recevant de série ou en option un détecteur de sous-gonflage,
un système d’air conditionné à commandes séparées gauche-droit,
des projecteurs au Xénon, un nouvel autoradio et un kit main libres
Bluetooth.
Pierre
DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Prestations globales
Design affirmé
Confort, comportement
Présentation
Large éventail de
carrosseries et moteurs
Equipements
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Enorme prise d’air
avant
Performances moyennes
Consommation (avec
moteurs à essence)
Suspension un peu
souple (Féline 180 ch)
Manque de punch du
CC HDI |
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