A partir de 14
939 €
Notre avis  |
Traction, 3 et
5 portes, 5 placesLongueur
4,20 m, largeur 1,73 m, hauteur 1,51 m. Coffre
341/1 328 litres. Réservoir 60 litres. Moteurs
essence : 1 587 cm3, 16 secondes, 7 CV, 110 ch
; 1 997 cm3, 16 secondes, 9 CV, 138 ch.
Diesel HDI 90, 1 997 cm3, 90 ch. Consommations
normalisées mixtes, en litres aux 100 : 1.6, 7,2 ; 2.0,
7,9 ; HDI, 5,2. Révisions espacées à 20,000 km (diesel)
et 30,000 km (essence)
A venir.
Au cours du second
semestre arriveront de nouvelles versions : HDI 2.0,
110 ch avec filtre à particules et ESP, HDI 1.4,
70 ch, moteur essence 1.4 de 75 ch. La boîte auto
à commande séquentielle Tiptronic complétera la gamme
(à partir de 1.6) ainsi qu’une version 180 ch plus
musclée. Il est aussi prévu un Break surélevé.
Maxi sécurité passive. Les crash tests
Euro NCAP à 64 km/h imposent un renforcement de
la résistance des coques. Peugeot l’a réalisé en employant
des aciers à haute limite élastique pour ne pas trop
augmenter le poids. En cas de choc, l’avant, l’arrière
ou les flancs se déforment progressivement. La colonne
de direction se rétracte, des rembourrages sont installés
pour atténuer les impacts. On trouve aussi cinq appuis-tête
avec dossiers actifs (anti-affaissement en cas de choc)
et 6 airbags .
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Miracle
d’un style réussi et qui reste très « Peugeot
», les vastes dimensions de la 307 ne se voient
pas. Elle reste typiquement berline alors qu’elle
offre un habitacle de monospace.
Plus
vaste et plus haute que ses rivales, la 307 les domine aussi en
équipement et qualités routières. Pas chère, elle dispose de tous
les atouts pour déboulonner la Golf. Seul regret, une gamme de lancement
un peu sous-motorisée.
Dévoilée
en février, la 307 est livrée depuis le 26 avril. Lors d’essais
routiers intensifs on a pu mesurer combien son concept mi berline
mi monospace était séduisant. Plus longue de 17 cm et plus haute
de 14 cm que la 306, la 307 cache bien ses proportions imposantes.
Le style est réussi et homogène, proche de la 206 mais avec beaucoup
plus de force, notamment à l’arrière. La hauteur supérieure permet
aussi d’offrir une énorme surface vitrée, la grande clarté de l’habitacle
renforce l’agrément d’un intérieur particulièrement vaste. On a
vraiment l’impression de pénétrer dans une voiture de classe supérieure.
Quasiment dans la continuité du capot, le gigantesque pare-brise
gomme le défaut des monospaces, la vision n’est pas réduite par
les montants. Réglables en hauteur et profondeur, le siège et le
volant offrent à tous une position de conduite idéale. On apprécie
aussi l’équipement hyper complet, la clim de série, les 6 airbags,
les rangements ainsi que les « Ambiances « permettant de choisir
— à la carte — matières et couleurs à son goût. Le sans faute vaut
aussi pour les qualités dynamiques. Plateforme rigide, tenue de
route exemplaire, la 307 est équilibrée, saine, sans roulis, dotée
d’un freinage puissant et d’un essieu arrière moins vif que ceux
des 206 ou 607. Sa direction assistée d’un nouveau type renforce
le plaisir de conduire, la précision de la boîte aussi. Bref, tout
serait parfait si les moteurs ne se montraient un peu paresseux.
Certes le 1.6 de 110 ch et le diesel HDI 90 ch sont des moteurs
d’entrée de gamme, mais même avec le 2.0 de 138 ch la vivacité n’est
pas le point fort des 3 premières 307 livrées. C’est la rançon d’une
aérodynamique pénalisée par sa haute taille, un équipement très
fourni et des renforts de coque pour une sécurité passive parfaite.
Peugeot a grapillé les kilos, s’offrant même ailes plastique et
capot alu, mais il faut traîner 100 à 120 kg de plus. Tout s’arrangera
avec les moteurs plus puissants, mais d’ores et déjà la 307 domine
sa catégorie. La Golf a vraiment du souci à se faire.
Jean-Pierre
GOSSELIN.
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Les + |
>> Les - |
Esthétique / habitabilité
Maxi
équipement/rangements/prix
Qualités
routières |
Moteurs paresseux
Gamme
de lancement limitée
Quelques
défauts de finition |
| >> BIEN VU |
>> A REVOIR |
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Les nombreux rangements bien conçus, avec
bacs sous les sièges avant en finitions
hautes
La boîte à gants réfrigérée de 17 litres
La vraie roue de secours
Les 8 crochets et le filet du coffre
La banquette arrière 60/40 de série
Les essuie glace « papillon »
La position de conduite
La puissance et la constance des
4 freins à disque
Le très faible roulis
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Vision dans le rétroviseur
central limitée en dépit de l’escamotage des appuis-tête
Manque
de brio aux reprises
Consommation en conduite rapide
Quelques petits défauts d’accostage des éléments de planche
de bord
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Choisir un autre essai |
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