A partir de 32 500 €
Notre avis  |
Propulsion, 4 portes et break,
5 places
Longueur : 4,89 m. Largeur : 1,77 m. Hauteur : 1,45 m
(break : 1,54). Coffre : 530 dm3 (break : 540).
Réservoir : 75 litres. Moteur turbodiesel 2 497 cm3,
10 CV, 150 ch. Boîte de vitesses manuelle ou automatique
à 5 rapports. Consommations (l/100 km) en cycle urbain,
extra urbain, mixte : 10,1 - 6,1 - 7,6 (BVA : 10,4 - 6,3 -
7,8).
Prix.
L’Omega 2.5 DTI est proposée
à 213 186 F (32 500 €) en Elégance et 245 983 F
(37 500 €) en Executive. Les breaks sont à 6 560 F
de plus (1 000 €).
Equipements. Elegance : ABS, ESP, 4 airbags, air conditionné
automatique gauche/droit, ordinateur de bord, phares au xénon, jantes
alliage de 16 pouces. Executive : sellerie cuir, régulateur
de vitesse, correcteur d’assiette automatique, alarme antivol, système
de navigation et téléphone.
Boîte automatique. D’origine GM, la boîte de vitesses automatique
(également utilisée par BMW) compte 5 rapports et est proposée
en option pour 9 839 F (1 500 €).
Breaks. De la même longueur que la berline, le break Omega a une
contenance de coffre comparable, mais celle-ci peut passer à 800 litres
une fois la banquette repliée.
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La
grande et classique Opel continue sa carrière avec deux moteurs
diesel au lieu d’un : à côté du 2.2 DTI de 130 ch (7 CV)
arrive un 2.5 DTI de 150 ch (10 CV), d’origine
BMW.
Que ce soit en
essence ou en diesel, la grande Opel est à nouveau disponible avec
des 4 et des 6 cylindres. Comme auparavant, c’est BMW qui fournit
le moteur de la 2.5 DTI.
Lancée
en France en 1994 et restylée en 1999, l’Opel Omega est une grande
berline classique plus toute jeune et qui n’a pas la partie facile
face à la Peugeot 607 ou à ses rivales allemandes comme la
BMW série 5. Depuis environ un an, son offre en diesel se résumait
à la motorisation 2.2 DTI, un 4 cylindres développant
110 ch, un peu juste pour propulser 1 600 kg, mais
qui a représenté 90 % des ventes de l’Omega sur les six premiers
mois de l’année ! C’est dire le peu d’intérêt porté par la
clientèle pour les moteurs à essence (2,2 l et V6 3,2 l).
Tout à fait conscient de cette situation, Opel réintroduit un second
moteur diesel, à la place de l’ancien 2.5 TD qui développait
130 ch. Comme ce dernier, le nouveau est un 6 cylindres
de 2,5 litres, mais il est doté d’une injection directe à rampe
commune. Il provient aussi de BMW, mais ne procure pas les mêmes
valeurs que dans la 525d. Au lieu de 163 ch, il délivre 150 ch
et son couple maxi, bien qu’atteint plus tôt (dès 1 750 tr/mn
au lieu de 2000) culmine à 300 Nm au lieu de 350.
Alors bien sûr, il n’est pas question dans ces conditions
que l’Omega 2.5 DTI rivalise en performances avec la BMW. La
nouvelle motorisation la replace cependant à un niveau plus digne
d’une grande berline cossue, en augmentant la consommation de seulement
un demi-litre de gazole aux 100 km par rapport à la 2.2 DTI
de 110 ch. L’agrément de conduite de cette grande routière
est ainsi amélioré, même si le manque de vigueur en dessous de 2000 tr/mn
apparaît assez gênant à l’usage. Le bruit est correctement contenu,
et le comportement routier — sécurisé par le système ESP de contrôle
de trajectoire — donne satisfaction, le confort n’étant pas altéré
par le montage de pneus de 17 pouces en finition Executive.
Très habitable et bien équipée en berline comme en break, l’Omega
2.5 DTI se place favorablement face à la concurrence, et avec
une différence de prix de près de 20 000 F par rapport
à la 2.2 DTI en version de base Elégance.
Pierre
DAUBROSSE.
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Les + |
>> Les - |
Prestations en hausse
Confort
Equipement |
Vivacité à
bas régime
Amortissement
imparfait
Carrosserie
banale |
| >> BIEN VU |
>> A REVOIR |
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Le dossier arrière
se replie en deux parties 2/3-1/3.
Les
vide-poches dans les portes sont munis de couvercles.
Ecran couleur de
navigation placé en hauteur. Il détaille bien les changements
de direction en ville.
Des aérateurs pour les passagers
arrière sont placés sur le tunnel central.
Possibilité
de débrancher l’ESP pour démarrer en cas d’adhérence
très faible.
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Le réglage du
volant à l’américaine permet de le régler en hauteur
mais pas en profondeur.
Commande
de boîte un peu ferme.
Les commandes d’air conditionné gauche/droit sont bien
intégrées, mais l’affichage est sujet aux reflets.
Dans la berline,
l’appui-tête central arrière gêne la visibilité vers
l’arrière.
Présence d’un gros tunnel central arrière.
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Choisir un autre essai |
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