A partir de 37 000 €
Notre avis  |
Berline, 4 portes, 5 places
Longueur : 4,81 m. Largeur : 1,82 m. Hauteur :
1,45 m. Coffre : 540 dm3. Réservoir : 65 litres
(E 320 et E 500 : 80 l). Moteurs essence V6
2 597 cm3, 12 CV, 177 ch, 3 199 cm3,
15 CV, 224 ch, V8 4 966 cm3, 22 CV, 306 ch.
Turbodiesel 2 148 cm3, 9 CV, 150 ch, 2 685 cm3,
10 CV, 177 ch. Boîte de vitesses manuelle à 6 rapports
ou automatique à 5 rapports (de série sur E 320 et E 500).
Consommations moyennes en l/100 km : 10,7 (E 240),
9,9 (E 320), 11,5 (E 500), 6,3 (E 220 CDI), 6,5 (E 270
CDI).
Prix.
En essence, la gamme commence
avec la E 240 à 38 700 €. La E 320 et la
E 500 (non disponibles en finition Classic,) débutent à 52 200
et 63 000 €. La moins chère des Classe E est
la E 220 CDI, à partir de 37 000 €. La E 270
CDI commence à 39 400 €.
Equipements. Classic : ABS, ESP, 6 airbags, air
conditionné, autoradio, détecteur de pluie, jantes alliage. Elégance :
volant cuir et levier de vitesses cuir-bois, + divers aménagements
de confort et de finition. Avantgarde : phares au xénon, sièges
en cuir et tissu, boucliers typés sport, etc.
|
|
La
nouvelle Classe E perpétue la tradition des grandes berlines
allemandes de qualité. Elle est disponible avec cinq moteurs,
dont un V8 essence et deux turbodiesel (4 et 5 cylindres).
Changement dans
la continuité, telle est la politique de Mercedes, qui renouvelle
sa grande familiale de façon très classique, mais avec élégance.
La priorité va à la sécurité et aux équipements.
Berline
la plus diffusée au monde dans sa catégorie, la Mercedes Classe E
est aussi celle qui se vend le mieux en France - derrière la Peugeot 607
- en précédant la BMW série 5. Elle arrive aujourd’hui dans
sa cinquième génération, sans changer de recette. Pas d’évolution
donc, façon Renault Vel Satis, elle est et reste une grande
4 portes à propulsion, de conception classique.
Sa ligne aussi demeure sage, mais gagne globalement
en élégance, notamment au niveau de la face avant plus inclinée,
et toujours à 4 phares. Plus séduisante visuellement, la nouvelle
Classe E ne se montre cependant pas plus spacieuse à l’intérieur,
malgré une longueur légèrement augmentée entre les trains avant
et arrière. D’ailleurs, ses dimensions extérieures n’évoluent pratiquement
pas, et seule la contenance du coffre progresse très légèrement.
L’habitacle paraît par contre plus accueillant à cause
des formes douces de la nouvelle planche de bord, décorée de bois
(eucalyptus, ronce de noyer ou érable noir, selon les finitions).
Confortablement installés à bord, les occupants apprécieront
tous les ingrédients qui font l’attrait des grandes berlines :
la bonne insonorisation, la filtration remarquable des bruits de
roulement et le confort de la suspension, dont l’option Airmatic
(un système pneumatique facturé 2 000 €) permet l’adaptation,
manuelle ou automatique, des ressorts et des amortisseurs aux conditions
de route.
La technologie est d’ailleurs bien présente dans la
nouvelle Classe E, équipée de série d’un freinage électrohydraulique,
et qui affiche des performances en hausse et des consommations en
baisse malgré des poids plus importants. Parmi les cinq moteurs
proposés au lancement, le turbodiesel de la E 220 CDI
est celui qui a le plus progressé. Silencieux et suffisamment performant,
il devrait beaucoup plaire malgré un prix d’attaque déjà élevé en
finition de base, mais avec un équipement fourni. Les plus exigeants
trouveront dans la large gamme et la liste des options de quoi les
combler.
Pierre
DAUBROSSE.
| >>
Les + |
>>
Les - |
Aménagement intérieur,
confort
Sécurité,
équipements
Design
"allégé"
Moteurs performants
Consommations maîtrisées |
Habitabilité stagnante
Commande
de boîte manuelle imparfaite
Comportement
dynamique en retrait (C 270 CDI)
Pas de frein de parking
automatique
Pas de filtre à
particules (diesel) |
|
>>
Choisir un autre essai |
|