A partir de 29 900 €
Notre avis  |
Berline, propulsion, 4 portes, 5 places.
L. 4,581 m, l. 1,774 m,
h. 1,44 m. Coffre 475 litres. Réservoir
66 litres. Moteurs essence : C180 K,
4 cyl, 1796 cm3 , compresseur,
156 ch ; C 200 K, 4 cyl, compresseur
1796 cm3, 184 ch ; C 230, V6, 2496 cm3, 204 ch ; C 280, V6, 2996 cm3,
231 ch ; C 350, V6, 3498 cm3,
272 ch. Turbodiesels : C 200 CDI, 4 cyl, 2148 cm3, 136 ch ; C 220 CDI, 4 cyl, 2148 cm3, 170 ch ; C320 CDI, V6,
2987 cm3, 224 ch. Boîtesdevitesses : manuelles 6 rapports, automatique à
7 rapports sur C 350. Consommations normalisées mixtes, en litres aux 100 : C 200 CDI, 6,1 ; C 220 CDI, 6,1 ; C 320 CDI, 7,2 ; C 180 K, 7,8 ; C 200 K, 7,9 ; C 230, 9,6 ; C 350, 9,4.
Arrivées étagées.
Les versions
de base essence 180 K et diesel
CDI 200 n’arriveront qu’en septembre,
précédant de peu les versions
intégrales 4 Matic. En 2008 suivront
le break, le coupé et le cabriolet.
Une Classic très riche : l’équipement
de base d’une 220 CDI (coeur
de gamme) offre notamment 6 airbags,
Agility Control (châssis, boîte 6 optimisée, trains de roulement avec
amortissement sélectif), ABS, BAS,
ESP, aide au démarrage en côte, indicateur
de perte de pression des
pneus, ordinateur de bord, climatisation
automatique, indicateur demaintenance,
lecteur de CD, etc. |
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Lancée en 1982, la 190 devenue Classe C s’est vendue à six millions d’exemplaires. Plus fines, les dernières versions à phares
ovalisés devenaient plus féminines. La version 2007 revient à un
design plus carré et viril.
Après une cure de jouvence plutôt
réussie, la« moyenne » Classe C revient en deux définitions
– sportive ou bourgeoise – pour
dominer toutes ses concurrentes.
Style revisité, moteurs plus puissants
et sobres, tenue de route et
confort en hausse, qualité au top,
c’est d’autant plus un sans faute
que les prix n’augmentent pas !
« Votre étoile, vous la voulez
comment ? ». Grosse et sur la calandre,
façon CLK ou CLS, elle
orne une sportive Avantgarde.
Moins agressives, les Classic et
Elégance conservent leur petite
étoile de capot et la calandre à fines
barrettes des berlines traditionnelles.
Voilà ce que les vendeurs
vont dire à leurs clients, leur
présentant sur une même base
deux Classe C typées aux antipodes
l’une de l’autre pour contrer
en même temps les sportives
BMW Série 3 et les bourgeoises
Audi A4. Spécifiques, les faces
avant accentuent les différences,
forme générale et arrière commun
rappellent joliment la Classe S.
Un peu plus longue (+ 5,5 cm)
et plus large (+ 4 cm), la C n’offre
guère plus d’espace aux passagers,
mais le coffre gagne 20 litres
et la ligne plus de dynamisme.
Plus rigides de 16 %,
plus légères, ses suspensions en
aluminium améliorent tenue de
route, agrément et confort. Des
gains amplifiés par l’Agility
Control, un amortissement variable
futé. L’option Advanced Agility
Control va plus loin en offrant
encore plus d’efficacité via deux
programmes – Sport/Confort –
agissant aussi sur l’accélérateur
et le passage des rapports. Freinage
repris de la Classe S, 4 moteurs
V6, 3 à 4 cyl, essence plus
puissants, diesels plus souples
et plus sobres, boîte à 6 ou 7 rapports,
système audio hyperraffiné,
la sophistication gagne tous
les recoins de la C, sans jamais
désorienter l’utilisateur.
Toujours aussi sévère et rigoureuse,
la finition revient au niveau
de qualité de ses rivales, le
silence aussi. Enfin raisonnable
sur les prix – qui n’augmentent
pas ou baissent légèrement –
Mercedes n’a jamais offert une
Classe C aussi intéressante à
tous les points de vue. Reste un
péché mignon dont Stuttgart ne
parvient pas à se défaire, les options : par exemple la banquette
arrière rabattable 2/3-1/3 devrait
être fournie en série, surtout pas
à 500 € !
Charles MARQUIS.
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Les + |
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Les - |
Prix maintenus ou en légère baisse pour des prestations en hausse
Ergonomie
Filtration des bruits et vibrations
Tenue de route et sécurité |
Retour aux lignes carrées et massives
Options trop nombreuses, obligatoires et chères
Conduite agréable mais avare de sensations |
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Choisir un autre essai |
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