A partir de 19 200 €
Notre avis  |
Traction,
monospace 5 portes, 5 ou 7 places. Longueur : 4,50 m.
Largeur : 1,75 m. Hauteur : 1,61 m (1,66 m
avec barres de toit). Coffre : 112 l (7 places)
à 969 l (2 places). Réservoir : 60 l. Moteurs
à essence 1.8 l 1 798 cm³, 8 CV, 115 ch.
Moteur 2 l diesel MZR-CD 1 998 cm³, 7 CV,
110 ch et 9 CV, 143 ch. Boîte de vitesses
manuelle à 5 rapports ou 6 rapports (diesel). Consommation
mixte normalisée en l/100 km : 7,9 (1.8 l essence), 6,3
(diesel).
Prix.
Commercialisée depuis le mois
de septembre, la Mazda5 débute en 5 places à 19 200 €
avec le moteur à essence, 21 900 € avec le diesel de 110 ch
et 24 700 € avec le diesel de 143 ch. Il faut rajouter
600 € pour les versions à 7 places.
Equipements.
Harmonie : ABS, 6 airbags, vitres avant et rétroviseurs électriques,
verrouillage centralisé à distance, air conditionné manuel, radio,
régulateur de vitesse (diesel).
Elégance : air conditionné automatique, lecteur CD, détecteurs
de pluie et de luminosité, volant cuir, jantes alliage, barres de
toit.
Performance : ESP, ordinateur de bord, démarrage par carte,
phares au Xénon, antibrouillards.
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La
Mazda5 complète la gamme de la Mazda3. C’est un monospace à
sept places équipé de portes arrière coulissantes. L’habitacle
est plaisant et l’équipement très flatteur en haut de gamme.
Mazda remplace
son classique monospace compact, le Primacy, par une voiture plus
grande et plus originale. C’est la Mazda5, dont la modularité particulière
la distingue des autres sept places.
Comment
séduire la clientèle familiale tentée par un monospace compact ?
La concurrence est rude en effet dans la catégorie, et pour répondre
à cette question, Mazda a soigné la conception de son nouveau modèle
de façon à faciliter l’accès à bord, la modularité et l’aménagement
intérieur. A partir de la plate-forme du Ford Focus C-Max (politique
de groupe oblige), la marque japonaise a donc réalisé un véhicule
un peu plus grand pouvant accueillir deux personnes de plus, soit
sept en tout, comme le Renault Grand Scénic ou l’Opel Zafira.
Selon un principe qui a fait ses preuves, les deux sièges arrière
supplémentaires repliés à plat se déplient en quelques secondes
pour recevoir des enfants, ou des adultes pour de petits parcours.
Cet apport bienvenu est complété par ce qui fait l’originalité de
la Mazda5 : des portes arrière coulissantes, légères à manoeuvrer,
une solution qui était jusque-là plutôt réservée aux grands monospaces.
Elles donnent accès à la deuxième rangée de sièges, composée (à
partir du deuxième niveau d’équipements) de deux sièges latéraux
individuels coulissants.
C’est l’astucieux système Karakuri, qui inclut soit un bac de rangement
central, soit un siège central embarqué et rapidement installé,
mais dont l’extrême étroitesse le rend très inconfortable.
Il serait donc plus juste de parler de configuration à 6 + 1 places
plutôt qu’à 7 places, comme Mazda le suggère d’ailleurs volontiers.
Et puis pour ceux ne désirant pas jouer les chauffeurs de bus, la
Mazda5 est proposée en 5 places, avec un coffre plus grand et pour
600 € de moins. Silencieuse y compris avec le 2 l diesel
MZR-CD, elle se montre confortable, mais sur route, les mouvements
de caisse ne sont pas assez maîtrisés et son poids élevé limite
les performances de la version de 110 ch, équipée comme celle
de 143 ch (par ailleurs mieux suspendue) d’un filtre à particules
de série. La Mazda5 n’a donc pas tout bon, mais elle a suffisamment
d’atouts et d’originalités pour trouver sa place dans le segment.
Pierre
DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Habitabilité
Modularité
Portes arrière coulissantes
Insonorisation
Confort
Dessin de planche
de bord
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Confort place centrale
AR
Poids important, performances
moyennes
Manque de rigueur
de la suspension
Commande de boîte
bruyante
Direction un peu ferme
en manoeuvre |
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