A partir de 20 100 €
Notre avis  |
Traction, monospace, 5 portes,
5/7 places.
Longueur 4,51 m, largeur
1,76 m, hauteur 1,62 m. Coffre
de 112 litres (7P) à 1 566 litres (2P).
Réservoir 60 litres.
Moteurs : essence 1.8 MZR,
1 798 cm3, 7 CV, 115 ch ; 2.0 MZR,
1 999 cm3, 9 CV, 147 ch. Diesels
MZR-CD 2.0, 1 998 cm3 : puissance
standard, 7 CV, 115 ch, haute puissance,
8 CV, 143 ch.
Boîtes de vitesses : 1.8 ess BVM 5 rapports, 2.0 ess BVM 6 ou Auto 5 ;
tous diesels BVM 6 rapports.
Consommations moyennes normalisées
en litres aux 100, CO2 en
grammes par km : ess 1.8, 7,6, 180,
ess 2.0, 7,9, 187, ess 2.0 BVA5, 8,3,
198. Diesels 115 ch et 143 ch, 6,1,
162.
Les prix.
Avec 3 ans de garantie
(ou 100 000 km) + 3 ans d’assistance.
Trois finitions, Harmonie (H), Elégance
(E),
Performance (P) : essence, 5P
115 ch, 20 100 € ; 7P 115 ch
21 800 € ; 7P 147 ch 26 200 €.
Diesels : 5P 110 ch 22 800 € ;
5P 110 ch 23 900 € ; 7P 110 ch
24 500 € ; 7P 143 ch 25 700 € ;
7P 143 ch 27 200 €.
Option portes coulissantes
électriques : 750 €.
|
|
En adoucissant ses lignes et en reprenant le look avant de la
Mazda6, le Mazda5 gagne en élégance et en sportivité. Ce restylage
cache aussi quelques retouches moteur et des améliorations du
système Karakuri modulant l’intérieur de l’habitacle.
Parmi les monospaces compacts,
on situe mal le Mazda5 et
pourtant c’est l’un des meilleurs.
Plutôt mieux agencé que les vedettes
du segment, Scenic et autres
Zafira, il offre sept vraies places
et reste le seul avec deux portes
arrière coulissantes. Son diesel
110 ch à boîte 6 est parfait, le
143 ch ne se justifie pas, tout
comme le 115 ch essence.
Lancé en 2005, le monospace
compact Mazda5 n’a pas su se
faire aimer des Français. La
preuve ? Il reste inconnu chez
nous en dépit d’une razzia de
vingt-sept récompenses dans le
monde, 300 000 exemplaires
produits et 110 000 vendus en
Europe, où il a aussi reçu onze
prix. Point fort, son astucieux système
Karakuri offre la meilleure
fonctionnalité jamais mise au
point pour un habitacle. Les sièges
6 et 7 s’escamotent « d’un
doigt » dans le plancher, libérant
un plateau plat.
La banquette arrière se replie
mais peut aussi être ajustée pour
quatre passagers, qui disposent
alors d’un vaste espace et d’un
large accoudoir central. Intimidante
au départ, la technique Karakuri
s’apprend facilement, avec
la kyrielle de quarante-cinq rangements
et les deux énormes
portes coulissantes – largeur
70 cm – elles valorisent l’habitacle
le plus pratique et le plus
convivial de la catégorie. Restent
les points noirs habituels des sept
places, même avec les portes à
glissière l’accès au troisième rang
de sièges reste moyen et le coffre
se réduit à 117 litres.
À l’essai, ce Mazda5, greffant
des suspensions maison sur des
éléments Ford Focus et C-Max,
allie confort, tenue de route et pilotage
proche d’une berline. Relooké
de façon plus sportive, sa
mécanique est aussi devenue
plus sobre et silencieuse : la finition
progresse encore, les équipements
foisonnent, l’option
portes coulissantes électriques
fait merveille, on se sent bien
dans un Mazda5 2.0 MZR-CD.
Les 110 ch du diesel sont largement
suffisants et économiquement
exploitables grâce à
la boîte 6 rapports, l’essence
115 ch peine à tirer les 1 500 kg,
le diesel 143 ch est certes plus
puissant mais aussi plus sonore.
On regrette que, pour seulement
2 grammes de C02 en trop, le
Mazda5 restylé 2008 écope d’un
malus de 200 € !
Charles MARQUIS.
| >>
Les + |
>>
Les - |
Agrément de conduite, boîte 6
Confort et ergonomie du poste de pilotage
Diesel plus sobre, avec FAP
Style plus agréable
Silence et faibles vibrations |
Aspects des plastiques de la planche de bord
Accès à la 3e rangée de sièges
5e place, au centre de la banquette AR
Bruits à l’avant à grande vitesse |
|
>>
Choisir un autre essai |
|