A partir de 126 500 €
Notre avis  |
Berline, 4x4, 4 portes, 5 places.
L 5,03 m (L 5,15 m), l 1,875 m, h 1,480 m. Coffre 330 litres,
réservoir 84 litres. Moteur essence, V8, 4 969 cm3, 32 soupapes, double injection (indirecte et directe), 4 arbres à cames
variables en continu, 394 ch. Moteur électrique 224 ch sous 650 volts, générateur électrique 650 volts, batterie Nickel-Métal-Hydrure.
Puissance totale du système hybride série/parallèle, à 100 %, 445 ch. Transmission : intégrale permanente avec différentiel central à glissement
limité Torsen, boîte variable en continu à gestion électronique avec mode séquentiel (8 rapports) et réducteur de régime moteur à deux étages.
Consommations normalisées, en litres aux 100, urbain, extra-urbain, mixte, CO2 en grammes par km :
11,3, 8,0, 9,3, 219.
Première mondiale.
Au plan de la sécurité, la LS 600h regroupe tout ce que peuvent offrir ensemble Mercedes, BMW et Audi, plus une
première mondiale, des feux de croisement composés de leds, offrant plus de lumière, de meilleure qualité et bien plus longtemps.
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Depuis quelques années, Lexus a adopté une ligne « L-finesse » plus personnelle pour sa gamme
haute LS. Tout comme leurs rivales européennes, les LS 600h offrent de classiques carrosseries à 3 volumes, équilibrées et statutaires à souhait.
Toyota, qui a déjà produit un million de voitures hybrides persiste et signe avec un nouveau chef
d’oeuvre, la Lexus LS 600h. Grosse, lourde, 4x4, avec technologies de pointe, sécurité, confort, équipement et performances au top, elle égale les
meilleures européennes. Avec un fabuleux plus, 445 ch hybrides qui ne brûlent que 9,3 litres aux 100 !
S’intéresser à une Lexus LS 600h L, maxi berline de 5,15 m et 2,32 t,
vendue 136 000 € à 40 exemplaires en 2007, peut sembler idiot. Pourtant, sachant que ce monstre de luxe et de distinction n’émet que 219 g
de CO2 aux 100 km, on se sent autorisé à examiner la bête. La version courte ne mesure que 5,03 m pour 2,27 t, mais cette voiture dérange autant
par son faible appétit que par ses maxi-prestations. Côté volume, elle égale la BMW Série 7 et la Mercedes Classe S pour le raffinement des équipements
et la sécurité. Elle y ajoute quatre roues motrices aussi réussies que l’Audi A8. Son seul défaut ? Un coffre ridicule de 330 litres, encombré par la
batterie de son système hybride. Ce dernier ajoute aux 394 ch du V8 essence de 5 litres les 224 ch d’un moteur électrique. Soit un total
(non arithmétique) de 445 ch : la puissance d’un gros V12 pour la consommation d’un petit V6 !
Surprise, une fois le capot ouvert on ne voit que le V8 et l’électronique de puissance. Générateur et moteur électrique s’entassent dans une boîte de vitesses
pas plus grande que ses rivales !
Cette compacité ne l’empêche pas d’offrir un nombre infini de rapports, en automatique, ou huit en manuel. Rouler à 130 à seulement
1 300 tr/min procure un plaisir fou sans consommer grand-chose. Inversement, on peut bondir de 0 à 100 en 6,3 sec. Attention !
Ce bolide peut devenir très glouton. Pourtant, même à haute vitesse, les suspensions élaborées, le freinage électrohydraulique à récupération d’énergie ou les barres
anti roulis rendent la conduite facile. On oublie presque son poids. Berline quasi parfaite ? Sans doute. Considérons la LS 600h comme un coûteux prototype,
en espérant que nos modestes voitures bénéficieront bientôt en série, à un prix raisonnable, de toutes ces innovations.
En attendant, Toyota ne lève pas le pied et l’on verra sous peu des LS 600h encore plus propres roulant à l’alcool.
Charles MARQUIS.
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Consommations basses pour une si grande voiture
Agrément de conduite
Confort et silence impressionnants
Finition exceptionnelle
Tenue de route et sécurité
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Prix
Poids
Coffre trop petit
Pas de diesel
Complexité
Agilité en virage serré
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