A partir de 41 161 €
Notre avis  |
Traction, 4 portes, 5 places
Longueur 4,89 m, largeur 1,83 m, hauteur 1,47 m.
Coffre 480 litres. Réservoir 75 litres. Moteur essence :
V6, 24V, 2 959 cm3, 215 ch. Puissance fiscale non
connue. Boîte de vitesses automatique intelligente 5 rapports
Aisin Warner. Consommations normalisées, en litres aux 100 :
urbain 20,6, extra-urbain 9,1, mixte 13,4.
Pas tout de suite.
La production ne démarrera
qu’en janvier pour commercialisation en avril 2002, le 6 en Italie,
en fin de mois en France.
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Le
look neo rétro de la Thesis l’intègre parfaitement dans le style
Lancia de sa grande époque, les années 50. Aussi longue
que la 607, la Thesis se distingue à l’arrière par des
feux « boomerang » de couleur blanche, mais qui éclairent rouge.
Avec sa carrosserie
originale, une finition de qualité et un équipement de rêve, la
Thesis ramène enfin Lancia au niveau des meilleures.
Impossible
de se tromper, cette Thesis est bien une Lancia. Non seulement on
ne peut la confondre avec aucune de ses rivales, BMW Série 5,
Mercedes E, 605 ou bientôt VelSatis, mais elle arbore tous
les attributs de la marque tels qu’on les adorait dans les années 50.
Calandre étroite et verticale, à grille chromée, capot moteur bien
marqué, doucement raccordé à des ailes puissantes, phares anguleux
cernés de chrome, arrière à la fois fluide et lourd. On aime ou
pas, mais on ne peut rester indifférent.
L’intérieur lui, fera l’unanimité. Il marie parfaitement
des compteurs superbement rétro, l’Alcantara, le métal poli et le
bois. L’ensemble est chaud, sympathique, latin mais bien agencé,
aux antipodes de la triste sobriété germanique et pourvu d’un équipement
d’anthologie. L’écran Connect symbolise la mutation de Lancia car,
avec commande vocale, il permet à peu près tout en matière de télécommunications
et d’information. Au chapitre des «plus», l’air de la climatisation
diffusé par des petits trous sur toute la planche de bord, le siège
conducteur massant, le frein de parking électrique, marquent la
différence. Luxueuse mais pas sportive, Thesis s’offre pourtant
un V6 de 215 ch, né Alfa mais avec un «son» Lancia. Japonaise,
la boîte auto intelligente à 5 rapports est aussi remarquable
que la suspension à régulation électronique Sachs Skyhook, parfait
compromis entre tenue de route et confort. Lourde (1 750 kilos),
la Thesis use de son poids pour bien filtrer les vibrations.
Véritable tapis volant, son silence feutré rend encore
plus audibles les bruits aérodynamiques. Pas encore connu, son prix
devrait se situer vers 270 000 F, évidemment moins cher
que les Allemandes. Lancia ne compte pas produire plus de 25 000 Thesis
par an, dont 2 000 pour la France.
Ce modeste objectif vise surtout à redorer le blason
de la marque. Thesis a tout pour y parvenir mais un handicap, un
réseau Fiat déjà très occupé à relever – avec succès – Alfa Romeo.
Jean-Pierre
GOSSELIN.
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Les + |
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Les - |
Ligne originale et réussie
Finition
et équipement de haut niveau
Compromis
tenue de route confort |
Bruits aérodynamiques
à l'avant
Rayon
de braquage trop grand
Consommation |
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BIEN VU |
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A REVOIR |
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La climatisation Magneti
Marelli avec diffusion douce de l’air.
Le
siège électrique et le volant à mémoire, qui permettent
de retrouver à tout coup une bonne position de conduite.
La
boîte de vitesse Aisin Warner qui rétrograde en lever
de pied ou freinage.
Les 4 freins
à disques ventilés.
La suspension
pilotée Sachs Skyhook qui durcit seulement l’amortissement
au freinage.
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Les bruits aérodynamiques
à hauteur du pare-brise aux vitesses autoroutières.
Le
radar de parking intégré au pare-chocs avant :
il couine sans cesse dès qu’on est arrêté dans une file,
au feu rouge. On peut le désactiver mais l’interrupteur
devrait plutôt fonctionner à l’envers, c’est à dire
qu’on ne l’enclenche que lorsqu’on en a besoin.
Rayon de braquage limité par l’encombrement du
moteur et de la boîte auto.
La jante du
volant cuir de trop gros diamètre
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