A partir de 15 900 €
Notre avis  |
Traction, monospace, 5 portes,
5 places.
Longueur 3,987 m, largeur 1,698 m, hauteur 1,688 m
(avec barres de toit). Coffre 320 à 1 440 litres. Réservoir
47 litres. Moteur essence : 1.4 16 V, 6 CV,
1 368 cm3, 95 ch. Diesels : 1.3 Multijet 16 V,
4 CV, 1 248 cm3 , 70 ch ; 1.9 Multijet, 6 CV,
1 910 cm3 , 100 ch. Boîtes de vitesses : manuelle
5 rapports ou DFS séquentielle robotisée 5 rapports avec
les versions essence 90 ch ou diesel 70 ch. Consommations
normalisées en litres aux 100, urbain, extra-urbain, mixte (avec
boîte DFS) : 1.4 16 V, 8,5, 5,5, 6,6 (8,3, 5,4, 6,4) ; 1.3
Multijet 16 V, 6,2, 4,5, 5,0 (6,0, 4,4, 5,0) ; 1.9 Multijet
7,0, 4,7, 5,5.
Les prix.
Les Musa sont disponibles
en deux niveaux de finition, Oro (base) et Platino, séparées par
2 000 € au tarif.
L’équipement Oro : 4 airbags,
ABS avec répartiteur EBD, climatiseur manuel, autoradio 6 CD,
lève-vitres électriques AV, condamnation centralisée, rétroviseurs
électriques et dégivrants, direction assistée, vitres teintées,
volant à double réglages, siège conducteur réglable en hauteur,
banquette arrière 60/40 coulissante avec 3 appui-tête.
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Le
Musa est un peu la version 5 portes de la petite 3 portes
Ypsilon, en finition haute, avec cuir et toit totalement vitré,
c’est réellement un véhicule de luxe. Il faudra attendre le Peugeot
1007 avec portes électriques à glissière pour lui trouver un vrai
rival, qui devrait être sensiblement plus cher.
Avec ses
grosses Lybra et Thesis, Lancia a raté son retour en haut de gamme,
seule la petite Ypsilon lui donne plus de satisfactions. Construit
sur une base Fiat Idea, rehaussé par une finition élégante et de
bon goût, le mini monospace Musa va conforter le retour de Lancia
au premier plan.
Si
vous pensez que le sport automobile ne sert à rien, alors méditez
sur le triste sort de Lancia. La descente aux enfers de la marque
de luxe du groupe Fiat a débuté avec la retraite de sa Delta Intégrale.
Elle gagnait tout mais on l’a vite oubliée, Lancia n’est jamais
revenue en rallye. Devenue pâle et floue son image ne survit qu’en
Italie. Droguée de technique et de luxe made in Germany, l’Europe
récuse les autres solutions, Renault VelSatis et Lancia Thesis viennent
d’en faire les frais. La chance de Lancia se nomme Ypsilon, petite
voiture urbaine adorable et très féminine, une valeur sûre sans
concurrence.
Depuis un an, la nouvelle Ypsilon se vend bien,
Lancia double la mise avec le mini monospace Musa. Fiat Idea sur
lequel on aurait greffé les faces avant et arrière de l’Ypsilon,
le résultat ne manque pas d’élégance, les roues alliage bicolores
donnent une classe certaine à l’ensemble. L’intérieur sent la haute
couture italienne, les couleurs sont jolies, gaies, bien assorties,
élégantes, Musa tranche vraiment sur le style automobile habituel.
Le silence est aussi son point fort. Pour le reste c’est un Idea,
vaste, habitable, ergonomique, facile d’accès, compact et pas vraiment
modulaire, tout de même capable de longs parcours.
Les trois motorisations sont bien choisies et
suffisamment puissantes, la tenue de route honnête, la direction
électrique parfaite, seule la boîte robotisée DFS – paresseuse –
reste en deçà de l’attente d’un conducteur sportif. L’équipement
est très complet pour une voiture de cette catégorie, les options
nombreuses et la finition très soignée. Avec le Musa, Lancia a gagné
son pari, offrir une vraie voiture de luxe dans moins de 4 mètres,
idéale pour la ville mais assez polyvalente pour bien se comporter
sur route.
Après essai du Musa, lorsqu’on remonte dans une
citadine ordinaire on la trouve d’une tristesse infinie. Même un
peu plus cher, le Musa est un vrai rayon de soleil dans la tristesse
ambiante.
Charles
MARQUIS.
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Style réussi et sympathique
Couleurs et ambiance
italienne
Finition soignée
Ergonomie du poste
de pilotage
Habitabilité et accès
Rapport prix-équipement
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Poids élevé
Roulis
Coffre
Modularité de la partie
arrière
Lenteur de la boîte
DFS |
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