A partir de 21 900 €
Notre avis  |
Traction, monospace compact,
5 portes, 5 ou 7 places.
Longueur 4,545 m, largeur
1,80 m, hauteur 1,72 m. Coffre
455 litres (5 P), réservoir 60 litres.
Moteurs essence : 2.0, 1 998 cm3,
145 ch, 9 CV (9 CV avec BVA) ;
diesel CRDi 2.0 L avec filtre à particules
sans entretien, 1 911 cm3,
140 ch, 8 CV (9 CV avec BVA).
Boîtes des vitesses, manuelle
6 rapports (CRDi) ou 5 rapports
(2.0 ess), auto 4 rapports (ess et
diesel). Consommations normalisées,
en litres aux 100, urbain,
extra-urbain, mixte, CO2 en
gr/km : CRDi, 7,8, 5,3, 6,2, 165.
2.0 essence 145 ch, 11,1, 6,9, 8,4,
201.
L’équipement.
Dès la base
(Motion) le Carens offre six airbags,
ESP, antipatinage TCS, système
Isofix à l’arrière, appuis-tête
actifs à l’avant, barres de toit, rétroviseurs
électriques chauffants,
phares antibrouillard, rangement
sous siège avant, sièges de seconde
rangée coulissants, prise
12 volts, filet de coffre, boîte de
rangement sur console centrale,
rangement sous planche de coffre
(5P), volant réglable en hauteur,
4 vitres électriques, clim manuelle,
filtre à pollen, ordinateur de bord,
réglage, etc.
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Sachant que l’équipe de designers du Sportage est aussi
responsable du nouveau Carens, on ne sera pas surpris de constater
que ce monospace compact a des faux airs de 4x4, même si on ne
peut pas considérer le Carens comme un véhicule « cross over ».
Avec l’arrivée des C4-Picasso,
Ford S-Max et Scenic restylé, les
monospaces compacts européens
à sept places reviennent
en force mais trouvent sur leur
chemin un challenger, le Kia Carens.
Prestations proches et prix
plus bas cet Américano-coréen
fait mieux que se défendre !
Qui se souvient du Carens
n°1 ? Pas grand monde... Parfaitement
anonyme, ce pseudo
break six places au style sans saveur
n’avait que son excellent
turbo-diesel 140 ch pour séduire.
Bonne nouvelle, on le
retrouve sous la robe du nouveau
Carens, une réussite esthétique
due aux équipes internationales
de Kia – Corée, États-Unis, Allemagne – déjà en
charge du SUV Sportage.
Plus dynamique, plus long
(4,54 m) plus large, un peu 4x4,
le Carens devient l’un des plus
longs de son segment. L’Opel
Zafira (qui se vendait plus que le
Xsara Picasso en France !) a
servi de modèle aux techniciens
de Kia, inutile de dire que le Coréen
est plus habitable que l’Allemand
et bouscule même le
Scenic. Astuce bienvenue, le
plancher abaissé de 4 cm et le
toit relevé d’autant permettent
d’installer sur les sièges 6 et 7 du
troisième rang des adultes de
1,80 m. En cinq places, il offre un
maxi-coffre de 455 litres mais si
ces grandes dimensions alourdissent
le CRDi à 1 650 kilos et le
rendent moins sobre, elles n’enlèvent
pas grand chose aux performances
de ce diesel très
« punchy », bien servi par une
boîte manuelle six rapports.
Faux châssis à l’avant, suspensions
bien filtrées, à l’exception
du ralenti le Carens s’avère très
silencieux. Bénéficiant en série
de l’ESP et d’un antipatinage, la
tenue de route s’avère excellente,
sans trop de roulis et avec
beaucoup de confort. Le freinage
au diapason, le Carens réalise
un sans faute technique.
L’équipement, les sièges, la
fonctionnalité arrière (avec plancher
plat sièges rabattus) et le
style intérieur sont au top pour
un prix serré, l’offre de Kia s’avère
particulièrement séduisante.
Reste que les matériaux de la
planche de bord semblent dater
d’un autre âge, cassent l’ambiance
et viennent gâcher le bilan
final. A ce détail près, le Carens
sera un challenger de choc
pour les leaders du marché !
Charles MARQUIS.
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Les + |
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Les - |
Style agréable
Habitabilité
Filtre à particules en série
Confort
Silence
Reprises
Boîte 6
Rapport prix prestations équipement |
Matériaux de la planche de bord
Consommation
Rayon de braquage avec option 17 pouces
Boîte auto 4 rapports
Bruit du CRDi au ralenti |
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