A partir de 29 850 €
Notre avis  |
Break, 5 portes, 5 places.
Longueur
4,716 m, largeur 1,789 m, hauteur 1,483 m. Coffre 445 litres/1 415
litres. Réservoir 61,5 litres. Moteurs essence : 2.0 V6, 2 099 cm3,
156 ch ; 2.5 V6, 2 495 cm3, 194 ch ; 3.0 V6, 2 967 cm3, 231 ch.
Diesel 2.0 D, 1 998 cm3, 130 ch. Boîtes manuelles à 5 rapports sur
toutes les versions, auto 5 rapports sauf 2.0 D. Versions 2.0 V6
et Diesel 2.0 D traction avant, 2.5 V6 et 3.0 V6 à transmission
intégrale (4x4). Consommations normalisées, en litres aux 100, urbain,
extra-urbain, mixte (avec BVA) : moteurs essence ; 2.0, 12,9, 7,2,
9,3 (14,5, 7,5, 10,1) ; 2.5, 13,8, 7,3, 9,7 (15,2, 7,7, 10,4) ;
3.0, 14,9, 7,8, 10,4 (15,2, 7,9, 10,6) ; diesel 2.0 D, 7,7, 4,7,
5,8.
Les prix des X-Type Estate,
en Euros.
2.0 D, 29 850 € ; 2.0, 31 550 € ;
2.5, 34 850 €; 2.0 D Sport, 34 400 €;
2.5 Sport, 38 350 €; 3.0 Sport, 43 450 €,
2.0 D Classique 34 800 €; 2.0 Classique 36 200 €;
2.5 Classique 38 800 €; 3.0 Classique 43 750 €.
Garanties : 3 ans, kilométrage illimité, anti-corrosion 6 ans, peinture
3 ans, assistance 3 ans, kilométrage illimité.
|
|
Prestige,
majesté, avec une pointe de sportivité, le break Jaguar X-Type
Estate montre par ses lignes et ses proportions qu’il est bien
dans le style maison. Son arrière étroit sacrifie le volume
du coffre, l’Estate est une voiture de luxe, pas une camionnette,
n’est-il pas ?
Jaguar s’était
juré de ne jamais produire de diesels et de breaks : contraint et
forcé par le marché il s’y met aussi. Le diesel à peine installé
dans la berline X-Type voici qu’arrive la version Estate (break).
C’est une vraie Jaguar, avec les qualités et les défauts traditionnels
de la marque.
Le
luxe n’est plus ce qu’il était ! Les goûts ayant évolué, avec ses
berlines essence Jaguar ne touchait plus que 5 % des acheteurs potentiels.
Comment vivre dans ces conditions ? En adoptant le diesel en octobre
2003 et en lançant un break X Type début 2004, la cible s’élargit
à 86 % : sous la pression du marché Jaguar a renié sans remords
ses affirmations passées. Et vu les scores de Mercedes, BMW et Audi
il faut offrir des diesels en haut de gamme. Celui qu’a choisi Jaguar
est moderne, mais ce Ford 2 litres plafonne à 130 ch alors que le
nouveau Ford-PSA en offre 136 au Volvo V50 (pourtant du même groupe).
Un écart pas trop pénalisant grâce au common rail et au fameux overboost,
qui peut donner un surcroît temporaire de puissance à l’accélération.
Avec le break, plus long de 4 cm et plus lourd de 60 kilos, les
performances sont quasiment inchangées, tout comme la finition.
Toujours exemplaire, elle essaie de s’évader du sempiternel « cuir-bois
» mais les tentatives vers le carbone ou d’autres matériaux sont
moins convaincantes. Reste la ligne, très réussie de profil mais
qui manque de personnalité à l’arrière. C’est dommage car le hayon
est double, sa vitre s’ouvre séparément et c’est bien pratique.
Pour le reste, on ne sera pas surpris avec du Jaguar pur fruit.
Habitabilité quelconque, coffre ne dépassant pas 445 litres, pas
de banquette arrière rabattable, pédale de frein spongieuse, suspensions
molles et pneus durs bref, comme d’habitude Jaguar peaufine confort,
raffinement et esthétique plutôt que le pratique. La bonne surprise
c’est le prix, très raisonnable, qui fait de cette X-Type Estate
une vraie voiture d’accès à la marque. Et pour les derniers allergiques
au diesel, l’Estate existe aussi en 3 versions essence V6, 2 litres,
2,5 et 3 litres, ces deux dernières en 4 roues motrices.
Charles
MARQUIS.
| >> Les + |
>> Les - |
Style Jaguar
Elégance des lignes
Ambiance intérieure
Double ouverture
du hayon V6 de 2.5 et 3.0 litres
Transmission intégrale |
Habitabilité modeste
Ouverture des portières
arrière
Pas de boîte auto
avec le 2.0 D
Pédale de frein peu
précise à l’attaque |
|
>>
Choisir un autre essai |
|