A partir de 41 450 €
Notre avis  |
Propulsion, berline 4 portes,
5 places.
Longueur : 4,90 m. Largeur : 1,81 m. Hauteur : 1,44 m. Coffre :
400 l. Réservoir : 69,5 l. Moteur diesel V6 2.7 biturbo 2 720 cm
³ , 13 CV, 208 ch. Boîte de vitesses à 6 rapports.
Consommations (l/100 km) en cycle urbain, extra urbain, mixte :
9,7 – 5,7 – 7,1 (BVA : 10,9 – 6,1 – 8).
Prix.
La Jaguar S-Type est proposée
en trois finitions à 41 450 € (base) et 48 000 €
(Classique et Sport).
Equipements.
ABS, ESP, 8 airbags, air conditionné automatique gauche-droit,
radio CD, volant réglable électriquement, allumage automatique des
phares, ordinateur de bord, régulateur de vitesse, boiseries, sièges
électriques, antibrouillards, jantes alliage. Classique : sellerie
cuir, radar de recul. Sport : suspension sport, jantes de 18 pouces,
finition intérieure aluminium, sièges sport cuir.
Boîte automatique.
Montée de série en finition Classique et en option (pour 2 090 €)
en finitions de base et en Sport, la boîte automatique ne comporte
pas d’affichage des rapports.
|
|
Luxueuse
berline à propulsion, la Jaguar S-Type étrenne un silencieux
et performant V6 diesel à deux turbocompresseurs que l’on retrouvera
sous le capot de certaines Peugeot et Citroën.
Même Jaguar
a succombé ! Après la X-Type, la grande S-Type passe au diesel,
en adoptant le nouveau V6 dû à Ford et PSA. Une preuve de plus de
l’intérêt suscité par ce type de motorisation.
Symbole
du luxe et du raffinement, Jaguar a longtemps fait bande à part
dans le paysage automobile en misant sur la tradition et en ignorant
superbement le diesel. Mais les réalités économiques ont poussé
les dirigeants de la marque appartenant à Ford à réagir pour mieux
coller au marché : après la X-Type (dérivée de la Mondeo), arrivée
en diesel l’année dernière, c’est au tour de la prestigieuse S-Type
de se ravitailler au gazole. Une nécessité au regard des chiffres,
puisque la part du diesel dans la catégorie de la S-Type ne cesse
de grimper en Europe et atteint déjà 82 % en France.
Entièrement nouveau, le moteur V6 bi-turbo à injection directe à
rampe commune – que l’on retrouvera bientôt dans la Peugeot 607
et le nouveau Land Rover Discovery – apparaît à la pointe de la
technique mais ne reçoit pas encore de filtre à particules. Contrairement
à ses principaux rivaux il n’atteint pas les 3 litres de cylindrée,
dans l’optique de limiter la consommation, mais n’en développe pas
moins 208 ch. C’est ce qu’il fallait pour mouvoir la lourde S-Type,
dont les suspensions assez souples privilégient le confort tout
en préservant un bon comportement. Ce qui frappe cependant dès le
premier contact, c’est l’absence de bruit et de vibrations. Que
ce soit au ralenti ou à haut régime, le V6 reste discret et se fait
passer pour un moteur à essence ! Il colle donc tout à fait bien
à l’image de Jaguar, surtout avec la boîte de vitesses automatique
à 6 rapports, qui manque un peu de réactivité mais séduit par sa
douceur. La boîte manuelle – également à 6 rapports – permet de
diminuer la consommation sans offrir le même agrément de conduite.
Dotée des mêmes équipements que les versions à essence, la SType
2.7 D est affichée à 2 500 € de plus que la 2,5 l
V6 de 204 ch et reçoit aussi – c’est nouveau en finition Sport –
une décoration intérieure aluminium au lieu des boiseries habituelles.
Voilà une Jaguar vraiment bien armée face aux références allemandes
de la catégorie !
Pierre
DAUBROSSE.
| >> Les + |
>> Les - |
Insonorisation
Agrément de conduite
(avec la boîte automatique)
Confort
Présentation, design
Comportement
Consommation |
Agrément de conduite en retrait en boîte manuelle
Pas de filtre à particules
Une seule puissance
Direction pas assez
douce
Amor t issement imparfait |
|
>>
Choisir un autre essai |
|