A partir de 18 900 €
Notre avis  |
Traction, cabriolet
2 portes, 2 places.
Longueur : 3,65 m. Largeur : 1,69 m.
Hauteur : 1,33 m. Coffre : 214 l.
Réservoir : 42 l. Moteur 1.6 1 597 cm3,
7 CV, 95 ch. Boîte de vitesses manuelle à
5 rapports. Consommations (l/100 km) en cycle
urbain, extra urbain, mixte : 10,6 – 6,4 – 7,9.
Prix.
La Ford Streetka
existe en un seul modèle affiché à 18 900 €.
Equipements.
ABS, 4 airbags, air conditionné, autoradio CD,
sièges sports chauffants en cuir, volant cuir, vitres
et rétroviseurs électriques, verrouillage centralisé à
distance, antibrouillards, jantes alliage de 16 pouces.
Capote. La
capote de la Streetka se manœuvre à la main après avoir
ouvert le capot derrière les arceaux. Elle est munie d’une
lunette arrière souple.
A venir. Dans
le courant de l’année seront proposés un écran coupe-vent
en option, et un hard-top en accessoire, à environ 1 500 €.
Sportka. En
même temps que le cabriolet Streetka, Ford commercialise
la Sportka, une Ka 3 portes dotée des améliorations
de châssis et mécaniques (dont le moteur) de la Streetka.
Son prix est de 12 800 €
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Petit
cabriolet au look ravageur, la Ford Streetka n’est
pas donnée mais respire la joie de vivre, et de
conduire ! Dommage que sa planche de bord soit
reprise de la Ka, dont elle est dérivée.
Sur
la base de sa petite berline à trois portes, Ford lance
un cabriolet sympathique, apte à faire chavirer les
cœurs. C’est la Streetka, une deux places expressive,
bien équipée, un peu chère mais si attachante…
A
son apparition en 1996, la Ford Ka étonne par ses lignes
originales et l’exiguïté de son coffre pour une voiture
dont la longueur la situe entre une Twingo et une Fiesta.
Elle n’évolue guère au cours du temps, mais voit son
image dynamisée en 2000, quand le studio de design Ghia
(intégré à Ford) expose le concept Streetka au Salon
de Turin. L’année suivante, la décision de produire
la Streetka est prise : elle sera fabriquée en
série par Pininfarina.
La voiture commercialisée aujourd’hui est
restée fidèle au concept. Ses formes arrondies, son
rangement de capote complètement intégré ou ses deux
arceaux inspirant la solidité séduisent toujours autant.
Par rapport à la Ka, le châssis a été modifié, renforcé,
la direction affinée, les suspensions ont été adaptées,
les freins agrandis. La planche de bord par contre n’a
guère évolué et c’est dommage, car les plastiques bas
de gamme font mauvais effet à côté des sièges en cuir
montés de série. A défaut de pouvoir régler le volant
en hauteur, le conducteur ajustera son siège, ce qui
n’empêchera pas les grands gabarits d’être gênés par
le haut du pare-brise. Quant à la capote, qui limite
la visibilité et entraîne des bruits d’air assez rapidement,
on n’aura qu’une envie, la replier. Il faut pour cela
s’arrêter, car le décapotage comme le capotage s’effectuent
manuellement, debout à côté de la voiture. On peut ensuite
profiter pleinement de ce joli jouet qu’est la Streetka,
cheveux au vent et dans un confort correct malgré les
pneus taille basse autorisant une conduite sportive.
Il y a de quoi s’amuser en effet en sollicitant le nouveau
moteur 1.6 de 95 ch au son si agréable et en maniant
le levier de boîte de vitesse à pommeau aluminium. Sur
mauvais revêtement, la rigidité moyenne du châssis pourra
se faire sentir, mais qu’importe, le plaisir de conduire
est bien là, malgré un poids supérieur de 170 kg
à celui de la Ka. Et puis par rapport à cette dernière,
le coffre offre une plus grande contenance. Idéal pour
partir en voyage à deux !
Pierre
DAUBROSSE.
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Design
réussi
Voiture
amusante à conduire
Equipements
Comportement
Commande
de boîte de vitesses
Sonorité
moteur
Contenance
de coffre correcte
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Capote
manuelle, peu épaisse et bruyante
Aspect
de la planche de bord
Lunette
arrière souple
Prix
Volant
non réglable
Rigidité
châssis
Pas de
protections latérales |
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