A partir de 12 980 €
Notre avis  |
Côté technique.
Longueur :
2,98 m. Largeur : 1,68 m. Hauteur :
1,50 m. Coffre : 32 à 238 l. Réservoir :
32 l. Moteur essence 1 l, 68 ch,
4 CV. Moteur diesel 1,4 l D-4D
90 ch, 5 CV. Boîte de vitesses manuelle
à 5 rapports (6 en diesel).
Consommations normalisées en
cycle mixte (l/100 km) – rejets de
CO2 (g/km) : 4,3–99 (essence),
4–104 (diesel).
Équipements.
iQ: ABS, ESP, 9 airbags, air conditionné manuel, radio
CD MP3 6 HP, ordinateur de
bord, volant cuir réglable en hauteur
et en profondeur, vitres avant
électriques, verrouillage centralisé à
télécommande, rétroviseurs électriques
et dégivrants, dossier arrière
50/50, jantes alliage. IQ2 : air conditionné
automatique, accès et démarrage
sans clé, capteurs de pluie
et de luminosité, antibrouillards.
CVT. Une boîte de vitesses à variation
continue appelée MultiDrive
est proposée en option pour 1 100 €
avec le moteur à essence.
Stop and Start. En juin 2009,
Toyota proposera une nouvelle
motorisation, un 1,3 l à essence de
99 ch équipé d’un système à coupure
et redémarrage automatique
du moteur dans les embouteillages. |
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Quatre places dans moins de 3 m de long : avec l’iQ, Toyota a atteint
son objectif. Sa petite dernière sera commercialisée dès janvier.
Avec l’iQ, Toyota propose une
intéressante citadine de poche,
une trois portes un peu plus
longue que laSmart, mais globalement
plus réussie. Et, surtout,
capable de transporter quatre
personnes. Dommage que ses
prix soient aussi élevés…
C’est la plus petite Toyota de
la gamme, mais ce n’est pas
la moins chère. Avec 2,98 m
de long, l’iQ mesure 43 cm
de moins que l’Aygo. Ses
prix, pourtant, commencent à
12 980 €, quand ceux de l’Aygo,
disponible en trois ou cinq
portes, débutent à 9 000 €.
Toyota vise, en réalité, une
autre clientèle : celle de la Smart,
prête à payer plus cher une très
petite voiture bien équipée. Mais
en arrivant après la Smart, la
marque japonaise a pu faire
évoluer le concept de la micro
citadine.
L’iQ compte quatre places et,
même si sa longueur dépasse
celle de sa rivale de 29 cm, elle
reste en deçà des trois mètres de
long et braque plus court. Son
gros avantage, c’est bien sûr de
pouvoir transporter deux passagers
à l’arrière. Enfin, surtout
un! Car derrière le conducteur,
la place est comptée. Emmener
les enfants à l’école ne pose en
tout cas pas de problèmes, et
c’est bien le but visé.
Devant, l’espace ne manque
pas, l’absence de boîte à gants,
remplacée par une pochette
plate, dégage de la place pour
les jambes du passager. Et la
position de conduite en hauteur
rassure. Mais le positionnement
du frein à main, à droite du levier
de vitesses, surprend. De même
que la mauvaise visibilité de ¾
arrière gêne pour se garer et
que la qualité de certains plastiques
déçoit. Quant au compartiment
à bagages, pratiquement
inexistant en quatre places, il ne
prend forme qu’en rabattant l’un
des dossiers arrière.
Mais là où on l’attendait surtout,
l’iQ répond présente: maniable
et agile en ville, elle se montre
silencieuse et suffisamment nerveuse
avec le petit trois cylindres
à essence de 68 ch pour pouvoir
affronter le réseau secondaire et
même l’autoroute.
Son confort moins ferme, sa
stabilité accrue et sa direction
douce, assistée de série (mais
manquant toutefois un peu de
précision en ligne droite) en font
une voiture plus polyvalente que
la Smart.
Avec 99 g/km de CO2, elle
bénéficie en outre d’un bonus
de 1 000€ ! Sûre et bien équipée,
l’iQ n’est, de toute façon,
pas donnée.
Pierre DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Compacité
4 places
Habitabilité à l’avant
Équipements
Performances correctes |
Prix élevés
Vibrations au ralenti en essence
Visibilité 3/4 arrière
Volume du coffre
4e place limitée |
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Choisir un autre essai |
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