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Toyota iQ : mieux que la Smart, mais chère

>> LES RIVALES Essai complet paru dans Ouest-France le : 04/12/08
A partir de 12 980 €
Notre avis

Côté technique. Longueur : 2,98 m. Largeur : 1,68 m. Hauteur : 1,50 m. Coffre : 32 à 238 l. Réservoir : 32 l. Moteur essence 1 l, 68 ch, 4 CV. Moteur diesel 1,4 l D-4D 90 ch, 5 CV. Boîte de vitesses manuelle à 5 rapports (6 en diesel). Consommations normalisées en cycle mixte (l/100 km) – rejets de CO2 (g/km) : 4,3–99 (essence), 4–104 (diesel).

 

Équipements. iQ: ABS, ESP, 9 airbags, air conditionné manuel, radio CD MP3 6 HP, ordinateur de bord, volant cuir réglable en hauteur et en profondeur, vitres avant électriques, verrouillage centralisé à télécommande, rétroviseurs électriques et dégivrants, dossier arrière 50/50, jantes alliage. IQ2 : air conditionné automatique, accès et démarrage sans clé, capteurs de pluie et de luminosité, antibrouillards.

 

CVT. Une boîte de vitesses à variation continue appelée MultiDrive est proposée en option pour 1 100 € avec le moteur à essence.

 

Stop and Start. En juin 2009, Toyota proposera une nouvelle motorisation, un 1,3 l à essence de 99 ch équipé d’un système à coupure et redémarrage automatique du moteur dans les embouteillages.

 
Quatre places dans moins de 3 m de long : avec l’iQ, Toyota a atteint son objectif. Sa petite dernière sera commercialisée dès janvier.

Avec l’iQ, Toyota propose une intéressante citadine de poche, une trois portes un peu plus longue que laSmart, mais globalement plus réussie. Et, surtout, capable de transporter quatre personnes. Dommage que ses prix soient aussi élevés…

   C’est la plus petite Toyota de la gamme, mais ce n’est pas la moins chère. Avec 2,98 m de long, l’iQ mesure 43 cm de moins que l’Aygo. Ses prix, pourtant, commencent à 12 980 €, quand ceux de l’Aygo, disponible en trois ou cinq portes, débutent à 9 000 €.
  Toyota vise, en réalité, une autre clientèle : celle de la Smart, prête à payer plus cher une très petite voiture bien équipée. Mais en arrivant après la Smart, la marque japonaise a pu faire évoluer le concept de la micro citadine.
  L’iQ compte quatre places et, même si sa longueur dépasse celle de sa rivale de 29 cm, elle reste en deçà des trois mètres de long et braque plus court. Son gros avantage, c’est bien sûr de pouvoir transporter deux passagers à l’arrière. Enfin, surtout un! Car derrière le conducteur, la place est comptée. Emmener les enfants à l’école ne pose en tout cas pas de problèmes, et c’est bien le but visé.
  Devant, l’espace ne manque pas, l’absence de boîte à gants, remplacée par une pochette plate, dégage de la place pour les jambes du passager. Et la position de conduite en hauteur rassure. Mais le positionnement du frein à main, à droite du levier de vitesses, surprend. De même que la mauvaise visibilité de ¾ arrière gêne pour se garer et que la qualité de certains plastiques déçoit. Quant au compartiment à bagages, pratiquement inexistant en quatre places, il ne prend forme qu’en rabattant l’un des dossiers arrière.
  Mais là où on l’attendait surtout, l’iQ répond présente: maniable et agile en ville, elle se montre silencieuse et suffisamment nerveuse avec le petit trois cylindres à essence de 68 ch pour pouvoir affronter le réseau secondaire et même l’autoroute.
  Son confort moins ferme, sa stabilité accrue et sa direction douce, assistée de série (mais manquant toutefois un peu de précision en ligne droite) en font une voiture plus polyvalente que la Smart.
  Avec 99 g/km de CO2, elle bénéficie en outre d’un bonus de 1 000€ ! Sûre et bien équipée, l’iQ n’est, de toute façon, pas donnée.

Pierre DAUBROSSE.

>> Les + >> Les -
Compacité
4 places
Habitabilité à l’avant
Équipements
Performances correctes
Prix élevés
Vibrations au ralenti en essence
Visibilité 3/4 arrière
Volume du coffre
4e place limitée
  
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