A partir de 11 700 €
Notre avis  |
Traction, berline 3 ou 5 portes, 5 places.
Longueur : 3,95 m.
Largeur : 1,72 m. Hauteur : 1,48 m.
Coffre : 295 l. Réservoir : 43 l.
Moteurs essence 1.25 l 60 ch,
4 CV et 82 ch, 5 CV, 1.4 l 96 ch,
5 CV. Moteurs diesel 1.4 l TDCi
68 ch, 4 CV, 1.6 l TDCi 90 ch, 5 CV.
Boîte de vitesses manuelle à 5 rapports
ou automatique à 4 rapports
(1.4 l). Consommations normalisées
en cycle mixte (l/100 km).
Rejets de CO2 (g/km) : 5,4 – 128
(1.25 l 60 ch),
5,7 – 133 (1.25 l 82 ch et 1.4 l),
5,9 - 139 (1.6 l), 4,2 – 110 (1.4 l et
1.6 l TDCi), 3,7 – 98 (1.6 l TDCi
ECOnetic).
ECOnetic.
Basée sur la Fiesta
1.6 l TDCi de 90 ch, la version
ECOnetic reçoit un kit aérodynamique,
une suspension abaissée,
des pneus à faible résistance au
roulement, une gestion moteur optimisée
et un rapport de pont plus
long. Elle est affichée à 17 000 €,
soit 400 € de plus que la version
standard et donne droit à un bonus
de 1 000 € (au lieu de 700 €).
Particules. La Fiesta 1.6 l TDCi
de 90 ch est livrable avec un filtre à
particules moyennant 400 € de
plus. |
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Pas de doute, la nouvelle Fiesta a de la personnalité, à l’extérieur
comme à l’intérieur. Les différentes finitions de haut de gamme,
Titanium, Ghia et Sport sont affichées au même prix.
Dessinée avec beaucoup de dynamisme,
allégée, confortable
et douce à conduire, la nouvelle
Fiesta a tout pour plaire. Elle arrive
en trois et en cinq portes à
des prix supérieurs à ceux de sa
devancière mais encore compétitifs.
L’histoire de la Fiesta a
commencé en 1976. Depuis,
cette petite voiture sage a bien
grandi sans pouvoir toujours
rivaliser avec les reines de son
segment. Avec la sixième génération
commercialisée ce moisci,
Ford semble avoir visé juste.
Dès le premier coup d’oeil, la
voiture séduit par son design
affirmé et s’installe immédiatement
dans sa peau de challenger
comme dans le paysage
d’aujourd’hui. Comme ses rivales
elle a pris des centimètres
(3 en longueur et en largeur, 1,5
en hauteur) mais sans atteindre
les quatre mètres, et surtout,
sans s’alourdir.
Un exploit que la Fiesta partage
(à un degré moindre) avec
la nouvelle Mazda2, bâtie sur la
même plate-forme. La jeunesse
de son design se retrouve dans
le dessin de la planche de bord,
où la partie centrale style vaisseau
du futur risque toutefois de
ne pas plaire à tout le monde.
La fabrication apparaît un peu
trop légère par endroit, mais
l’habitacle est bien conçu et la
position de conduite donne satisfaction.
Prendre la route au volant de
la Fiesta est donc plutôt plaisant.
Elle est correctement insonorisée,
se montre très douce en
direction et particulièrement
confortable, mais un peu sensible
au roulis. Ceux que cela
gêne choisiront la finition Sport
qui inclut une suspension raffermie
sans excès.
Côté motorisation, le choix
est laissé entre quatre moteurs
à essence allant de 60 ch à
120 ch dans un nouveau 1.6 l,
agréable mais performant surtout
à haut régime. Les consommations
sont revues à la baisse,
y compris en diesel avec 4,2 l en
cycle mixte pour les deux TDCi
bien connus de 68 et 90 ch.
La version ECOnetic, disponible
en janvier, descendra
même à 3,7 l aux 100 km ! Sûre
(cinq airbag de série + deux en
option), dotée d’un coffre de
bonne contenance et dénuée
de gros défauts, la Fiesta a donc
une bonne carte à jouer dans
le segment des petites polyvalentes.
Pierre DAUBROSSE.
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Les + |
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Les - |
Design attrayant
Confort
Douceur de conduite
Équipements
Consommations
Sécurité, comportement |
Roulis sensible (sauf Sport)
Dessin façade centrale
Modularité basique
Pas de protections latérales
Détails d’équipement intérieur |
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