A partir de 7 700 €
Notre avis  |
Traction, 5 portes,
4/5 places.
Longueur 4,358 m, largeur 1,589 m, hauteur
1,578 m (avec barres de toit). Coffre, de 206 litres
à 775 litres. Réservoir 35 litres. Moteurs
essence Fire : 1.1, 1 108 cm3, 4 CV,
8 S, 54 ch ; 1.2, 1 242 cm3, 4 CV,
8 S, 60 ch. A venir courant 2004, turbodiesel
1.3, 16 V, Multijet, common rail, 1 248 cm3,
70 ch. Boîtes de vitesses mécaniques 5 rapports
ou boîte robotisée Dualogic à commande séquentielle.
Consommations normalisées, en litres aux 100, urbain,
extra-urbain, mixte : 1.1, 7,2, 4,8, 5,7 ; 1.2,
7,1, 4,8, 5,6 (6,8, 4,6, 5,4 avec Dualogic). Diesel :
5,4, 3,7, 4,3.
Les prix, la gamme.
Lors du lancement,
sont disponibles : 1.1 54 ch Team, 7 700 €
; 1.1 54 ch Active, 8 500 € ; 1.2
60 ch Class, 9 300 € ; 1.2 60 ch
Emotion, 10 500 €.
Les finitions.
Les versions à moteur 54 ch sont très peu équipées
et destinées à fournir de bas prix «d’attaque». La 1.2
Class offre, pour 800 € de plus que la 1.1
Active un équipement de très bon niveau dont volant
réglable en hauteur, direction assistée électrique,
vitres AV électriques… ABS avec EBD, autoradio Blaupunkt
4 HP avec lecteur K7 et commandes au volant.
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Très
à l’aise en ville grâce à sa petite taille et son
poids léger, la Panda consomme peu mais n’est guère
à l’aise sur autoroute. Son rapport habitabilité
– prix – prestations est l’un des meilleurs du marché,
son look sympathique et ses barres de toit lui donnent
un petit air de 4x4.
Lancée
en 1980, la Panda se vendait encore l’an passé à plus
de 100 000 unités par an. C’est dire qu’une voiture
simple pratique et pas chère, même âgée de plus de 20 ans,
a encore sa place sur le marché. Ex Gingo, la Panda
2003 possède les mêmes qualités pour connaître le succès.
Parebrise
plat, surfaces planes, lignes anguleuses tirées au cordeau
par Giugiaro, en 1980 certains avaient ironiquement
traité la Panda «d’automitrailleuse». Rustique, solide,
offrant un volume intérieur incroyable et très modulable,
elle a vite conquis une vaste clientèle.
Avec 3,54 m (+13 cm), 4 vraies
places, un intérieur pratique, une bonne bouille sympathique
et des prix intéressants, la nouvelle Panda reprend
la même recette à succès. Signe d’une époque avide de
confort et de sécurité passive, la mama Panda de base
de 1980, 750 cm3, 34 ch, 700 kilos, s’efface
devant sa fille plus musclée, 1 100 cm3, 54 ch,
840 kilos, qui peuvent aller jusqu’à 935 kilos
avec le diesel 1.3 Multijet 16V 70 ch. La motorisation
intermédiaire, 1.2, 60 ch reprend l’increvable
Fire à 8 soupapes, elle offre d’excellentes prestations
en finitions moyennes et hautes.
On évitera les versions «premier prix»,
trop dépouillées alors que les autres sont équipées
comme les grosses, avec options clim, airbags, ESP…
On apprécie aussi le design de la planche de bord, avec
toutes les commandes regroupées, levier de vitesse compris,
sur une console centrale très pratique. Cette technique
initiée par Peugeot (806) facilite la conduite, la boîte
et la direction électrique sont hyper douces, les commandes
bien placées.
Conçue pour 4 adultes, Fiat ne lui
offre une 3e ceinture arrière qu’en option. Un
intérieur gai, de bonne qualité – enfin chez Fiat !
– et très confortable donne bien des atouts à une Panda
assez souple de suspension, parfois trop, et très maniable.
Sous un look plus moderne on retrouve donc, mises au
niveau élevé des voitures d’aujourd’hui, les qualités
mais aussi les petits défauts de la Panda d’origine,
vitesse maxi et malle arrière limitées.
Finalement, Renault a rendu un fier service
à Fiat en empêchant la Panda de se nommer Gingo !
Charles
MARQUIS.
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Les + |
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Les - |
Voiture
homogène et pratique
Prix
Consommation
Maniabilité
Boîte
maniable et douce
Equipement
Confort
de suspension
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Roulis
en virage
Coffre
étriqué
Vitesse
autoroute
Commandes
de vitres électriques avant sur la console
centrale |
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