A partir de 12 990 €
Notre avis  |
Traction, 5 portes, 5 places.
Longueur 3,578 m, largeur
1,606 m, hauteur 1,522 m,
1,560 m avec barres de toit. Coffre
206/775 litres, réservoir 35 litres.
Moteur essence 1 368 cm3,
2 ACT, 16 soupapes, 6 CV, 100 ch
à 6 000 tr/mn, couple 13,4 mkg à
4 250 tr/mn. Boîte de vitesses manuelle
6 rapports. Consommations
normalisées, en litres aux
100, extra-urbain, urbain, mixte,
CO2 en grammes par km :
8,7, 5,3, 6,5, 154.
Le prix.
Fiat ne propose qu’une
seule version. Mais a multiplié les
options. Prix de base, 12 990 €.
Équipement de série complet.
ABS et EBD, airbags avant
(conducteur et passager), airbags
latéraux, boîte manuelle 6 rapports,
direction assistée électrique
avec position « Sport » plus ferme,
climatisation manuelle, ESP, jantes
15 pouces alliage léger, parechocs
peints, projecteurs antibrouillard
avant, radio CD avec
4 HP et commandes au volant, rétroviseurs
extérieurs électriques,
spoiler spécifique, becquet arrière
et jupes latérales, verrouillage centralisé,
volant et pommeau de levier
de vitesses gainés de cuir, volant
réglable en hauteur. |
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Le Centro Stile de Fiat a parfaitement relooké la Panda 100 HP en
sportive, très élégante en coloris gris.
Avec sa Panda Sport, Fiat nous
refait le coup (réussi) de l’Autobianchi
A 112 Abarth. Dans les
années 80, cette mini-sportive
avait fait rêver, la Panda 100 ch
en fera autant. Guère puissante,
mais poids plume, racée, freinant
fort et roulant bien, performante,
bon marché, elle réveille
le micro-marché des mini-sportives.
Depuis toujours, on estime
qu’une voiture annonçant
10 kilos par cheval est une vraie
sportive. En maintenant le poids
de sa Panda Sport sous la tonne
(975 kilos) et en boostant le moteur
1.4 double ACT à 100 ch
(+ 5 ch), Fiat remplit cette condition
essentielle. Cette petite
Panda mérite aussi son qualificatif
de Sport pour tout le reste,
fort bien fait. D’abord une ligne
ad hoc, avec spoilers spécifiques,
grosses roues alliage de
15’, pneus taille ultra-basse, petit
spoiler à l’arrière, antibrouillards
et chrome, la touche
sportive est indéniable.
L’intérieur suit en offrant 2 sièges
baquets enveloppants, cuir
sur le volant et le levier de vitesses,
plus l’innovant bouton
«Sport» qui durcit la direction
assistée électrique : un équipement
bienvenu, car maîtriser les
gros pneus Goodyear F1 de
195/45 sur mauvaise route devient
vite fatiguant si l’on reste en
direction normale. Tarés très très
durs, les amortisseurs incitent à
la prudence lors du franchissement
des «gendarmes couchés», mais remplissent bien
leur office sur route, efficacité et
faible roulis ne font cependant
pas oublier l’inconfort de la
Panda 100 HP. Voilà sa faiblesse
majeure, que les grosses sportives
évitent, vu leur poids élevé,
synonyme de plus de confort et
de silence. A bas régime le bruit
du 1.4 100 ch reste discret,mais,
une fois «dans le tours», il devient
à la fois hyper sympa et très
(trop) envahissant. C’est dommage
car l’excellente boîte 6
autorise des parcours autoroutiers
à bonne moyenne et
consommation limitée. Reste
que la 100 HP se régale sur les
petites routes : on tombe vite
sous le charme de cette «voiture
plaisir», vive (9,5 sec au 0-100 !),
sympa, freinant super bien, équilibrée,
saine, moins pointue et
plus rapide (185 km/h) que son
ancêtre, l’A 112 Abarth. Bien
mieux équipée, avec clim manuelle
et ESP de série, pour
moins de 13 000 €, voilà un ratio
prix-prestations-plaisir imbattable,
toutes sportives confondues.
Charles MARQUIS.
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Voiture ludique
Performances
Boîte de vitesses 6 rapports
Freinage
Look
Prix |
Niveau sonore à hauts régimes
Confort spartiate
Moteur creux sous 4 500 tours
5e et 6e rapports trop proches et trop longs
Volant pas réglable en profondeur |
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