A partir de 16 900 €
Notre avis  |
Traction, berline 5 portes, 5 places.
Longueur 4,34 m, largeur
1,79 m, hauteur 1,50 m. Coffre
400/1175 litres, réservoir 58 litres.
Moteurs essence : Fire 1.4 16V,
1 368 cm3, 90 ch ; 1.4 TJet 120 et
150, 1 368 cm3, injection directe et
turbo, 120 ch ou 150 ch. Diesels :
Multijet, Euro IV, tous avec rampe
commune : 1.9 MJet 90, 8V,
1 248 cm3, 90 ch, 1.9 MJ et 120,
1910 cm3, turbo, 120 ch, 1.9 MJet
150, 1 910 cm3, turbo, 150 ch. Boîtes
de vitesses manuelles 5 rapports
sauf 6 rapports pour JTD 150, TJet
ess 120 et 150. Consommations
normalisées moyennes (mixtes) en
litres aux 100, CO2 en grammes par
km : Moteurs essence, Fire 1.4, 6,7,
158 ; TJet 120, 6,7, 158 ; TJet 150,
7,1, 167. Diesels : MJet 90, 5,3, 139 ;
MJet 120, 5,3, 139 ; MJet 150, 5,6,
149.
Gamme réduite au lancement.
En vente dès la mi-mars, la Bravo
n’a pas encore de prix définitifs. En
finition Dynamic (base) Fiat annonce
moins de 17 000 € pour l’entrée de
gamme essence 90 ch, moins de
19 000 € pour la Multijet 90, moins
de 20 400 € pour la MJet 120 et
21 800 € pour la MJet 150.
Quatre niveaux. Dynamic (base),
Emotion (moyen), Elégance et Sport
se partageant le haut de gamme. |
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L’objectif des stylistes de Fiat était que la Bravo soit immédiatement
reconnue comme une voiture italienne, élégante et latine. C’est
incontestablement réussi même si les designers ont beaucoup
emprunté à la Grande Punto dessinée par Giugiaro.
Construite en dix-huit mois, superbe,
vaste, avec une mécanique
saine et des moteurs essence innovants,
pleine de qualités, moins
chère que ses rivales, la Bravo renoue
avec la bonne tradition Fiat.
Elle s’attaque avec courage aux
reines du marché, Golf, 307, Focus,
etc, sans faiblesse mais aussi
sans vrai point fort elle a cependant
de quoi les bousculer.
Amorcé par les Panda et
Grande Punto, le retour au premier
plan de Fiat se confirme
avec la nouvelle Bravo. Ses finances
sorties du rouge en 2006, le
constructeur milanais a pu investir
350 millions d’euros dans la
remplaçante de la Stilo, qu’un
style discutable avait condamné
dès sa naissance. Toujours dans
le coup, la base technique a été
conservée et améliorée tandis
que Stilo, trop dévalué, était remplacé
par Bravo, dernier succès
Fiat (1995) rayon « moyennes ».
Dessinée en interne, 4,34 m–
record de la catégorie –, très habitable,
400 litres de coffre,Bravo
s’inspire de la Grande Punto. Italiennes
à 100 %, élégantes, sportives,
évoquant Ferrari et Maserati,
ses formes font merveille et
démodent déjà ses dernières rivales,
Kia Cee’d, Toyota Auris,
Nissan Qashqai, plus (trop ?) sages.
Par souci d’économie, Bravo
n’existe qu’en 5 portes.
Sur les routes des Alpes, les
versions diesel de lancement
sont à leur aise, les 1.9 Multijet
ont un peu vieilli mais si certains
rivaux sont plus silencieux ils restent
vigoureux, fiables et sobres
avec des CO2 très bas à 139 gr
(90 et 120 ch) et 149 gr (150 ch
à boîte 6). Comportement routier
impeccable, freinage puissant,
peu de roulis, performances correctes,
confort un peu ferme
mais réel, direction bien assistée
avec mode City idéal en ville, la
Bravo rejoint le top de la concurrence.
En plus d’un équipement
très complet, clim et prise MP3
dès le niveau de base, et d’un intérieur
élégant et agréable en
4 versions, la dernière bonne surprise
vient des prix, dans le bas
de la fourchette du segment. Il y
a bien longtemps qu’un Européen
n’avait réussi à prendre Japonais
et Coréens à revers, en
lançant une voiture de qualité à
des prix moins chers ! Sans point
fort marqué mais aussi sans aucune
faiblesse, Bravo veut séduire
par son style et son prix :
c’est largement suffisant.
Charles MARQUIS.
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Style
Prix
Habitabilité et coffre
Performances et consommation
Intérieur
Moteurs essence injection directe
Rapport prix-équipement |
Gamme encore réduite
Pas de protections des boucliers et portières
Manque de rangements à l’intérieur
Espace pour les jambes à l’arrière |
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