A partir de 7 800 €
Notre avis  |
Traction, 5 portes, 5 places.
Longueur 4,02 m, largeur 1,75 m,
hauteur 1,54 m. Coffre 390 à
1 200 litres. Réservoir 50 litres.
Moteurs essence : 1.4 MPI,
1 398 cm3, 5 CV, 75 ch ; 1.6 MPI,
1 598 cm3, 6 CV, 87 ch. Dans
6 mois : turbo diesel dCi 1.5,
1 461 cm3, 5 CV, 70 ch ou 85 ch.
Boîtes de vitesses manuelles
5 rapports. Consommations
mixtes normalisées, en litres aux
100, CO2 en grammes par km : 1.4
MPI, 7.0, 165 ; 1.6 MPI, 7.2, 170.
Les prix.
Sandero (S),
Ambiance (A), Lauréate (L),
Prestige (P). Motorisation 1.4 MPI :
S 7 800, A, 8 500, L 9 300 ; 1.6
MPI, L 9 800, P 10 900.
Sandero de base. Boucliers AV/
AR ton carrosserie, jantes tôle 15’’,
rétroviseurs manuels, lunette AR
dégivrante, essuie vitre arrière, vitres
teintées, 2 airbags, ABS et
AFU, compte tours, chauffage et
ventilation à 4 vitesses.
Ambiance. On recommandera
cette finition car elle offre une qualité
essentielle, la direction assistée,
ainsi que les ceintures de sécurité
réglables en hauteur à
l’avant, recyclage de l’air, condamnation
centralisée des portes et
éclairage du coffre.
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Les formes de la Sandero sont élégantes, sympathiques et tout à
fait dans la norme.
Après les Logan, berline et break,
Renault-Dacia lance une nouvelle
version plus urbaine et polyvalente,
la Sandero. Aussi logeable
mais plus courte, plus jolie, elle
est aussi plus pratique, à des prix
toujours bas, proches des Logan
avec qui elle partage plate-forme
et moteurs. La bonne surprise,
c’est le saut en qualité, équipement,
silence, finition, au point
que cette Sandero « low cost » arrivant
de Roumanie ou du Brésil
pourra concurrencer des voitures
« normales » bien plus chères.
Cette Dacia Sandero, Renault
aurait dû la baptiser Logan Sandero.
On aurait alors mieux
compris ce qu’elle est vraiment,
une Logan sans coffre, de
4,02 m (– 23 cm), avec hayon.
Exit l’énorme « sac à dos » de
510 litres de la berline, la Sandero
n’en offre que 390, mais
avec une grande ouverture
et 1 200 litres (sans plancher
plat) une fois la banquette AR
rabattue. Voilà une différence
d’autant plus utile qu’elle rend la
Sandero agréable en ville et surtout
plus jolie, même si la Logan
va bientôt être restylée, avec un
avant calqué sur sa cadette et
un arrière moins mastoc.
Pour le reste, on retrouve une
nouvelle fois une vaste Logan,
sans ses petits défauts gommés
après trois ans de fabrication et,
sans doute, avec 4 étoiles Euro
NCAP au lieu de 3 (crash test
en juillet). La qualité des tissus,
matériaux et de l’assemblage a
bien progressé : le niveau de
Sandero devient comparable à
celui de ses rivales « normales ».
Elle récupère aussi un volant réglable
et six airbags, sauf que
le niveau relevé des prestations
s’accompagne d’un coup de
pouce au tarif, + 410 € à niveau
égal (Lauréate, 1.4). Au volant
des essence 1.6, 87 ch et 1.4,
75 ch, on est étonné par la
douce commande de boîte, le
peu de roulis et les hauts niveaux
de confort, silence, freinage,
comparables à la Clio 2 qui sert
de base roulante à la Sandero.
Autre source d’économie, des
moteurs privés des dispositifs
modernes baissant le CO2, d’où
des moyennes assez élevées, 7
et 7,2 litres, avec malus de 200
et 750 €. C’est l’unique handicap
de la meilleure des Dacia
qui n’est plus vraiment low cost
parce que ses prix réels s’approchent
des 10 000 € et ses qualités
de celles des concurrentes
classiques.
Pour la première fois, on peut
raisonnablement se poser la
question « Clio ou Sandero ? ».
C’est tout à l’honneur de la Dacia.
Charles MARQUIS.
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Rapport prix/
qualité imbattable
Ligne agréable
Habitabilité
Comportement
sain et sans surprise
Silence et filtration des vibrations
Garde au sol
rehaussée |
Malus de 200 € (1.4) et 750 € (1.6)
Détails de finition
Poignées de
lève-vitres mal placées
Consommation
Manque de
rangements et vide-poches |
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