A partir de 10 550 €
Notre avis  |
Traction, 3 portes,
4 places.
Longueur 3,66 m, largeur 1,66 m, hauteur 1,46 m.
Coffre de 166 à 879 litres. Réservoir, 41 litres.
Moteurs essence : 1.1i, 1 124 cm3, 4 CV,
61 ch ; 1.4i, 1 369 cm3, 5 CV, 75 ch
; 1.6i 16v, 1 587 cm3, 6 CV, 110 ch.
Diesel : 1.4 HDi, 1 398 cm3, 4 CV,
70 ch. Boites de vitesses mécaniques 5 rapports.
Commande séquentielle SensoDrive en option avec 1.4i,
en série sur 1.6i. Consommations normalisées, en litres
aux 100, urbaine, extra-urbaine, mixte : 1,1i ,
7,6, 4,9, 5,9 ; 1,4i, 8,3, 4,9, 6,1 ; 1;4i Sensodrive,
7,6, 4,9, 5,9 ; 1.6i Sensodrive, 8,3, 5,2, 6,3 ; 1.4
HDi, 5,1, 3,6, 4,1.
Les prix.
Ils sont inférieurs
de 900 € à ceux des C3 correspondantes :
de 10 550 € pour la 1.1i, jusqu’à 15 050 €
pour l’Exclusive.
Les finitions.
A la base, la voiture est dépouillée pour «tirer» un
bas prix d’appel, mais elle ne sera quasiment pas vendue.
La gamme commence vraiment avec la C2 Pack, qui
offre entre autres, direction électrique à assistance
variable, ordinateur de bord, freinage avec ABS, REF
et AFU, 4 airbags à l’avant, vitres AV électriques
anti-pincement, 2 sièges AR coulissants et rabattables.
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La
vitalité de la C2 s’exprime bien à travers son design
: arrière tronqué, abrupt et puissant, vitres latérales
trapézoïdales, passages de roue gonflés et sportifs,
même l’avant est plus dynamique que celui de la
C3.
Plutôt
que de construire une banale C3 à 3 portes, Citroën
a pris le risque de produire une C2 très originale.
Plus courte, très différente, jeune et sportive de ligne,
son comportement vif et agréable est un régal. Sa modularité
tente, mais en vain, de compenser l’habitabilité perdue.
L’époque des fades Saxo, de surcroît clones de 106 Peugeot,
est bien révolue. Citroën a mangé du lion et prend un
maximum de risques, la plateforme commune C3 - Pluriel
lui a permis d’oser une C2 très différente. C3 raccourcie
de 19 cm en longueur et de 15 cm en empattement,
à 3,66 m la voilà parmi les plus courtes, proche
des Ka et Twingo. Comme elle utilise 70 % des composants
de la C3, Citroën a pu s’offrir une carrosserie C2 originale.
A l’avant, elle ressemble un peu à son
aînée, à l’arrière plus du tout. Et que dire des flancs,
sveltes mais renflés autour des roues, comme les voitures
de rallye ! Ce look sportif et l’intérieur noir
égayé d’inserts en plastique coloré suggèrent la vivacité.
C’est tout à fait ce qu’on attend d’une C2 et sa mécanique
ne déçoit pas.
Plus légère de 30 kg (seulement !),
c’est son empattement court qui lui donne d’excellentes
réactions, presque aussi vives que sa cousine 206 mais
plus faciles à maîtriser et toujours très confortables.
Le diesel 1.4 HDI 70 ch lui va comme un gant, l’essence
1.4i 75 ch tout autant grâce à la désormais excellente
boîte séquentielle SensoDrive (elle était quelconque
sur les premières C3), avec commande à palettes sous
le volant pour passer les vitesses. On la retrouve avec
le 1.6i de 110 ch, avec un freinage surpuissant
et une direction électrique en gros progrès.
Voilà une voiture vraiment agréable et
agile en ville. Elle ravira les jeunes et les couples
sans enfant car la partie arrière souffre de son amputation,
espace pour les jambes et malle ayant été sacrifiés
à la ligne sportive. Des sièges arrière sur glissières
et un hayon fort bien fait, en 2 parties, ne rattrapent
que partiellement le manque de volume. Il faut choisir,
la C3 c’est bagage et passager, la C2 bagage ou passager.
On lui pardonne tant elle est plaisante à conduire et
très bien équipée dans les finitions hautes, mais elle
est chère et souffre encore de mini-lacunes au plan
de la finition.
Jean-Pierre
GOSSELIN.
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Ligne
plaisante
Réglages
volant et siège conducteur
Diamètre
de braquage
Tenue
de route et freinage
Confort
Sièges
AR ajustables
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Prestations
autoroutières modestes
Habitabilité
à l’arrière
Vitres
fixes à l’arrière
Garde
au toit aux places arrière
Direction
électrique trop assistée (1.4 HDi) |
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