C-Airdream,
le savoir faire Citroën
Essai
bref paru dans Ouest-France le : 19/09/02
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Les puristes verront plusieurs
influences dans le dessin du concept C-Airdream de Citroën.
D’abord une pointe de SM (1970) dans les proportions de
ce superbe Coupé, l’avant de la Lignage, la future grosse
C6 sans cesse repoussée, et des réminiscences des carrosseries
de Bertone. L’ensemble est à la fois doux et élégant,
fort mais «classieux». Le moteur n’est que le modeste
V6 maison de 210 ch, la suspension Hydractive 3
celle de la C5, l’aérodynamique ne fait pas mieux que
0,28 de Cx, comment Citroën peut-il prétendre avoir concentré
tout son savoir dans cette C-Airdream ? Le secret
se cache dans les commandes «by wire», tous les ordres
du conducteur passent par des fils électriques. On avait
déjà vu tout cela sur le C-Crosser (qui reviendra au Mondial)
cette fois c’est le volant de la C-Airdream qui hérite
de toutes les commandes. Son énorme moyeu champignon (lactaire
géant !) est fixe, la jante entraîne une assistance de
direction électrique et variable, très douce mais aussi
directe qu’un karting ! Toutes les autres fonctions
sont actionnées par des boutons ou des palettes, y compris
boîte auto, accélérateur et freins, évidemment électriques.
Ultime avantage, sous la «bulle» de verre du toit, le
conducteur peut facilement déplacer toutes ces commandes
pour trouver une position de conduite vraiment idéale.
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