A partir de 25 400 €
Notre avis  |
Cabriolet,
2 portes, 4 places.
Longueur 4,888 m, largeur 1,704 m, hauteur 1,539 m. Coffre, 210
litres tous sièges occupés, 377 litres sièges arrière repliés et
coulissés. Réservoir 57 litres. Moteurs essence : 2.4, 2 429 cm3,
16V, 152 ch ; 2.4 turbo, 2 429 cm3, 16V, 220 ch. Boîtes de vitesses
: manuelle 5 ou auto 4 rapports sur la version 2.4, Getrag manuelle
5 rapports pour la 2.4 GT Turbo. Consommations normalisées et puissances
fiscales ne sont pas encore officielles. A titre d’indication la
Berline 2 litres, 9 CV consomme pour les cycles, urbain, extra-urbain,
mixte, 11,7, 7,2 et 8,9 litres, la 2.4 turbo, 15 CV, 13,1, 8,2,
10 litres.
La
gamme.
Construits, comme les autres PT Cruiser, dans l’usine mexicaine
de Toluca, les Cabrio disposent chacun d’une seule finition. Le
Cabrio Limited est à 25 400 €, le Cabrio GT à 27 400 €. C’est 2
000 € de plus que les berlines correspondantes.
Découvrable.
Capote tissu 3 épaisseurs, électrique (10 sec) mais avec verrouillage
manuel sur le haut du parebrise. Ciel de toit tissu. Lunette arrière
vitrée chauffante. Couvre capote fixé par pressions.
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Incontestable
réussite, le style rétro du PT Cabrio a obligé Chrysler à redessiner
le véhicule du pare-brise à l’arrière. Devenue 2 portes, la
carrosserie conserve le même empattement que le monospace et
donc beaucoup d’espace pour les jambes des 4 passagers.
Unique en son
genre, le look rétro du PT Cruiser lui vaut un succès mondial. Après
les arrivées du moteur turbo et du diesel sur la version monospace
compact 5 portes, Chrysler lance un cabriolet encore plus « fun
», très bien équipé et fini mais toujours limité en qualités routières.
Chrysler
a gagné son pari en laissant ses stylistes délirer. Lancé en 2000,
l’inclassable PT Cruiser s’impose mondialement puisque déjà produit
à 600 000 ex. Monospace compact de 4,29 m de long, il étonne par
son look de « van » américain, customisé à la sauce « hot rod »
des années 50. Un « PiTi » ne passe jamais inaperçu, sa bonne bouille
suscite la sympathie mais ses propriétaires apprécient aussi son
habitabilité, son grand coffre (540 litres) et l’excellente modularité
des sièges arrières réglables et rabattables. Un peu faible pour
les 1 350 kg du monospace, le 2 litres a été remplacé sur le Cabrio
– plus lourd de 60 kg – par des 2,4 litres, atmo 152 ch et turbo
220 ch.
En dépit d’efforts notables et de grosses roues de 17 pouces sur
la version GT turbo, son comportement demeure banal, bien loin de
rivales françaises plus excitantes. On ne lui en veut pas car son
prix reste très correct, sa finition en progrès, son équipement
hyper complet et son style intérieur aussi décalé et sympa que l’extérieur.
Sa vocation est ailleurs, sa capote toile (3 épaisseurs) se replie
électriquement en 10 secondes mais lui offre un curieux arrière
de fiacre !
Encore plus fun que le monospace, il se veut le nec plus ultra du
cabrio rétro même si Chrysler l’a affublé d’un curieux arceau, recouvert
par la capote une fois celle-ci dépliée. Ultime surprise, une malle
rikiki de 249 litres, coupée en deux par une barre métallique et
dotée d’une porte articulée à l’envers.
Des détails agaçants qu’on excuse encore car ils offrent sécurité
et plaisir, d’abord visuel puis de rouler – sans trop de remous
– cheveux aux vents dans un engin pas ordinaire et abordable. L’achat
« coup de cœur » se portant bien, même sans diesel Chrysler France
n’aura aucun mal à vendre son quota de 600 PT Cabrio en 2004.
Charles
Marquis.
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Style remarquable
4 vraies places
Habitabilité
Capote ouverte ou
fermée en 10 s
Modularité de l’arrière
Equipement très complet
Rapport prix prestations
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Accès aux places arrière
gêné par le roll bar
Malle arrière coupée
en deux par une barre de sécurité
Consommations
Tenue de route quelconque |
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