A partir de 39 500 €
Notre avis  |
Cabriolet,
roadster 2 places, 2 portes, propulsion.
Longueur 4 m, largeur 1,7 m, hauteur 1,3 m. Coffre de 104 litres
(décapoté) à 190 litres (capoté). Réservoir 60 litres. Moteur essence,
V6, 3 199 cm3, 15 CV, 218 ch, couple 310 Nm à 3 000 tr/mn.
Boîtes de vitesses, manuelle 6 rapports, automatique 5 rapports.
Les consommations normalisées, en litres aux 100, urbain, extra-urbain,
mixte : BVM 6, 15,4, 7,6, 10,4 ; BVA 5, 14,3, 7,7, 10,1.
Les
prix.
Une seule motorisation, une seule finition : 39 500 €
avec BVM 6, 41 000 € avec BVA 5.
Maxi sécurité.
Le Roadster Crossfire reçoit en série deux airbags frontaux de nouvelle
génération, deux airbags latéraux tête/thorax montés dans les portes,
des ancrages Isofix, Freins à disque ventilés à l’avant, 300 x 28
mm, pleins à l’arrière 278 x 9 mm, ABS avec assistance au freinage
d’urgence, correcteur de trajectoire électronique ESP, et antipatinage
à toutes les vitesses.
Equipements de luxe.
Sièges en cuir, chauffants, réglables, régulateur de vitesse, climatisation
semi-automatique bi-zone, système audio Modulus d’Infinity, 240
watts.
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Moins
originale et rétro que celle du Coupé, avec ou sans capote,
la ligne du Roadster Crossfire n’en reste pas moins réussie.
Ses roues de 19 pouces à l’arrière et 18 pouces à l’avant accentuent
sa ligne « en coin » et lui donnent du dynamisme même à l’arrêt,
tout comme le long capot et l’arrière court et râblé.
Concevoir une
nouvelle voiture prend du temps et coûte cher. Alors pour élargir
sa gamme, vite et à moindre coût, Chrysler à conçu son original
Coupé Crossfire à partir du SLK Mercedes. Il en tire aujourd’hui
une seconde version, un Roadster viril et découvrable produit par
Karmann.
Une
marque « haut de gamme » se sentirait déshonorée si elle n’avait
dans sa gamme coupés et cabriolets. Chrysler avait bien des cabrios
« convertibles » Sebring et PT Cruiser, mais le premier n’est pas
adapté à l’Europe et le second trop marginal. Alors, après avoir
dérivé son Crossfire Coupé d’une Mercedes SLK, Chrysler double la
mise avec un Roadster.
Il reprend le même principe, base mécanique Mercedes SLK, plateforme,
moteur, boîtes, trains roulants, planche de bord, design Chrysler
pour tout le reste. Cela dit, le SLK offre un toit tôle rétractable
alors que le Roadster Crossfire arbore une simple capote en toile,
mono-couche et non doublée, se gonflant à grande vitesse et offrant
moins d’isolation thermique. C’est d’autant plus étonnant que le
fabricant du Roadster Crossfire n’est autre que l’excellent carrossier
allemand Karmann, qui travaille depuis 50 ans pour VW et produit
d’excellentes capotes multicouches !
Associée à une vraie vitre arrière chauffante elle est peu encombrante
mais réduit toutefois la malle de 190 à 104 litres une fois repliée.
Dépourvu de filet anti-remous, le Crossfire Roadster décoiffe ses
passagers. Voilà un cabrio « à l’ancienne » même si sa capote électrique
s’ouvre ou se ferme en 22 secondes.
Heureusement, la mécanique SLK (génération 1) apporte son lot de
sensations et d’agrément. Les 218 ch du V6 suffisent largement,
surtout avec la boîte manuelle 6, pour 250 kmh et 6,5 sec au 0-100,
le Crossfire est d’autant plus sportif et sympathique à piloter
que ses suspensions travaillent bien grâce à une plateforme rigidifiée
par 36 kilos de renforts.
Avec son confort préservé, le bruit mélodieux du moteur V6, sa bonne
finition, son système audio de qualité et sa ligne vraiment dynamique
et originale, le Roadster Crossfire est une belle réussite. Au point
qu’il est aujourd’hui plus cher que le Mercedes SLK de deuxième
génération !
Charles
Marquis.
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Les + |
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Les - |
Ligne originale
Position de conduite
Performances
Boîte 6 rapports
Confort
Équipement
Finition
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Capote en tissu monocouche
Bruits à haute vitesse
Manque de rangements
Remous une fois décapoté
Pas de filet
Jantes
Pas de roue de secours |
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