A partir de 22 500 €
Notre avis  |
Traction, 4 portes, 5 places.
Longueur 4,805 m, largeur
1,810 m, hauteur 1,450 m.
Coffre 480 litres, réservoir 65 litres.
Moteur diesel VCDi 150 : 4 cyl,
1 991 cm3, 1 ACT, 16 S, 9 CV
(10 CV avec boîte auto), 150 ch à
4 000 tr/mn, couple 320 Nm à
2 000 tr/mn.
Boîte de vitesses : manuelle ou
auto 5 rapports.
Consommations normalisées, en litres
aux 100, urbain, extra-urbain,
mixte, CO2 en g/km : 7,5, 5,3, 6,1,
169 ; avec BVA 5, 10,1, 6,1, 7,6, 212.
Base très bien équipée.
Pour
22 500 € (20 500 l’essence
143 ch), la finition LS est déjà très
complète avec feux antibrouillard
avant, jantes alliage, volant cuir,
banquette AR rabattable, volant réglable
hauteur-profondeur, direction
assistée hydraulique, 4 vitres
électriques, fermeture centralisée
des portes et du coffre à distance,
rétroviseurs extérieurs électriques,
dégivrants et escamotables, autoradio
CD MP3 à 6 HP, commandes
au volant, climatisation manuelle,
filtre anti-pollen, ABS avec EBD,
6 airbags, ceintures à limiteur d’effort,
Isofix à l’arrière, phares à technologie
dite de projection, antidémarrage
avec alarme antivol, etc.
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Héritière de la Daewoo Evanda, l’Epica a conservé finesse et formes
élégantes en dépit de ses 4,81 m de long et de sa grande habitabilité.
La face avant marie les lignes douces et fuyantes des grandes optiques
à une calandre massive, puissante et rassurante, très Chevrolet.
En baisse depuis dix ans, le marché
des berlines moyennes tente
de repartir grâce à de nouveaux
modèles. Dans la foulée de la
Ford Mondeo, et en attendant
l’arrivée de la nouvelle Renault
Laguna, Chevrolet lance une
Epica VCDi enfin au goût du jour.
Elle a troqué ses 6 cyl. essence
plutôt creux pour un puissant
diesel 150 ch. Tout change.
Un peu impersonnelle, mais
plaisante à regarder, bien équipée
et finie, dotée de performances
routières honnêtes, typée
confort, animée par deux 6 cyl.
essence (en ligne et en position
transversale) de 143 et 156 ch,
pas chère, la Chevrolet Epica
avait en apparence tous les atouts
pour s’imposer. Hélas, pour réussir
dans la catégorie des berlines
familiales, il faut un diesel. Il anime
89 % des grosses berlines vendues
en France, hors de là point
de salut : Hyundai, Kia, Chrysler,
Dodge et quelques autres ont capitulé.
Voilà aussi pourquoi la
Chevrolet Epica, fabriquée en Corée
(ex-usines Daewoo), récupère
le turbodiesel 2 litres 150 ch
du 4x4 maison, le Captiva.
Pour parfaire son offre et baisser
les coûts, Chevrolet a habilement
joué sur les grandes séries.
Sans changer de cylindrée,
1 991 cm3, il a tiré de ce bloc une
version ramenée à 120 ch qu’il
monte, désormais, sur les petites
Lacetti, Nubira et Nubira SW
(break). Ces diesels tournent très
lentement – 4 000 et 3 800 tr/mn – pour offrir une maxi-fiabilité ;
leurs couples élevés – 320 et
280 Nm – à 2 000 tr/mn sont garants
de très bonnes reprises et
d’une conduite coulée, donc économe
en carburant. Avec un 0 à
100 km/h en 9,7 sec et une
consommation moyenne de seulement
6,1 litres de gasole, ces
chiffres résument bien l’intérêt
d’une Epica longue de 4,81 m et
très habitable.
Seule ombre au tableau, le diesel
150 ch peine à reprendre sous
les 2 000 tr/mn. On regrette
alors qu’il n’ait que 5 rapports, la
boîte 6 de ses principaux rivaux
aurait atténué le défaut. Reste
qu’avec un premier prix à
22 500 € et
une version hyper équipée à
25 300 €, l’Epica VCDi offre désormais
un rapport prix-prestations
plus qu’intéressant. Cerise
sur le gâteau, par moment, le silence
de l’Epica VCDi 150 fait
douter de la présence d’un diesel
sous le capot, mais son tarif ultracompétitif
reste son meilleur
atout.
Charles MARQUIS.
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Prix
Équipement de la LT
Ligne agréable
Performances
Habitabilité
Consommation modérée
Niveau sonore |
Moteur creux à bas régime
Boîte 5 rapports
Suspension sur mauvais revêtement
Valeur de revente
Réseau encore peu dense |
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