A partir de 40 600 €
Notre avis  |
Propulsion, coupé 2 portes
+ hayon, 2 places.
Longueur :
4,09 m. Largeur : 1,78 m. Hauteur :
1,27 m. Coffre : 240 l. Réservoir : 55 l.
Moteurs à essence 6 cylindres en
ligne, 3 l (2 996 cm3), 17 CV, 265 ch
et 3,2 l (3 246 cm3), 25 CV, 343 ch.
Boîte de vitesse manuelle à 6 rapports
ou automatique (avec moteur
3 l). Consommations (l/100 km) en
cycle urbain, extra urbain, mixte) :
13 – 6,5 – 8,9 (3.0si), 18,2 – 8,6 –
12,1 (M). Rejets de CO2 (g/km) :
213 (3.0si), 292 (M).
Équipements.
3.0si : ABS, DSC,
quatre airbags, air conditionné, radio
CD MP3, sièges sport, sellerie cuir,
ordinateur de bord, antibrouillards,
jantes en alliage, pneus permettant le
roulage à plat. M : air conditionné automatique,
sièges sport M, volant
multifonctions, régulateur de vitesse,
détecteurs de pluie et de luminosité,
phares bi-xénon, jantes en alliage de
18’’, alarme antivol.
Moteurs.
BMW n’aurait pas prévu
de mettre un moteur diesel dans le
coupé Z4, ni de quatre cylindres à
essence comme c’est le cas dans le
roadster qui bénéficie d’un prix d’attaque
de 30 950 € avec un 2 l de
150 ch. |
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Coupé très réussi au niveau du design, le Z4 ne pèse que 10 kg de plus
que le roadster. Il conserve toutes ses qualités, et un coffre pas ridicule.
Son côté sportif a été accentué.
Trois ans après avoir commercialisé
le Z4 roadster, BMW lance
le coupé, aux lignes encore plus
agressives. Deux versions seulement
sont proposées, à des prix
inférieurs à ceux du roadster.
Quand le Z4 – ce roadster de
caractère à capote souple – a été
lancé, les représentants de BMW
avaient été formels, il n’y aurait jamais
de coupé Z4, sous le prétexte
que les ventes du coupé Z3
n’avaient pas été satisfaisantes.
Depuis, de l’eau a coulé sous les
ponts, la concurrence s’est renforcée
et faute de disposer d’un
coupé cabriolet dans sa gamme,
BMW a préféré miser sur deux
carrosseries plutôt qu’une seule.
L’année prochaine, BMW France
prévoit même de vendre plus de
coupés que de roadsters !
Pourtant, le coupé n’arrive
qu’avec deux moteurs, deux références
toutefois, plusieurs fois
primés au niveau international
pour leurs qualités. Ce sont les
puissants 6 cylindres de 265 et
343 ch montrant bien le positionnement
haut de gamme du
coupé Z4, dont les lignes en trois
quarts arrière révèlent un petit air
d’Aston Martin ! L’intérieur n’a,
hélas, pas progressé au niveau
de l’aspect des matériaux, et il ne
faut pas hésiter à jouer sur tous
les réglages du siège (électriques
en option) et du volant,
pour pouvoir s’installer correctement,
dans une position très allongée.
Ensuite, il suffit de tourner
la clé, et c’est le début du
bonheur… Tous les amateurs de
belle mécanique vibreront au
son du 6 cylindres qui monte en
régime sans faiblir, bien servi par
une boîte de vitesses à six rapports
à la commande un peu
ferme mais précise et agréable à
manier. La coque très rigide associée
à des liaisons au sol efficaces
bien secondées par le
contrôle dynamique de stabilité
bonifie le comportement, digne
de celui d’une vraie sportive.
Mais cela se paye au niveau du
confort, et de la précision de
conduite sur mauvais revêtements.
L’idéal, comme nous
avons pu nous en rendre compte
au volant de l’impressionnante
version M de 343 ch, c’est de se
rendre sur un circuit – le Bugatti,
au Mans – pour prendre toute la
mesure de cette sportive d’exception
aux accélérations fulgurantes.
Les deux versions du
coupé Z4 ne sont en tout cas pas
avares de sensations, et se montrent
terriblement attachantes !
Le plaisir de conduire existe encore.
Pierre DAUBROSSE.
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Lignes craquantes
Plaisir de conduire
Performances
Comportement
Motricité
Sonorité moteur
Volume de coffre correct |
Suspensions fermes
Comportement sur mauvais revêtements
Qualité perçue de la planche de bord
Visibilité vers l’arrière
Pas assez de moteurs |
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