A partir de 41 500 €
Notre avis  |
Break propulsion, 5 portes,
5 places.
Longueur 4,843 m, largeur 1,846 m, hauteur 1,491 m.
Coffre 500 à 1 650 litres. Réservoir 70 litres. Moteurs
essence : 525 i, 6 cyl, 13 CV, 2 494 cm3,
192 ch ; 545 i, V8, 24 CV, 4 398 cm3, 333 ch.
Diesels : 525 d, 6 cyl, 11 CV, 2 497 cm3,
177 ch ; 530 d, 6 cyl, 13 CV, 2 993 cm3,
218 ch. Boîtes de vitesses : BVM, 6 rapports, BVA
6 rapports SMG, avec fonction séquentielle Steptronic. Consommations
normalisées, en litres aux 100, urbain, extra-urbain, mixte (conso
avec BVA) : 525 i, 14,1 (14,7), 7,5 (7,9), 9,9 (10,3)
; 545 i, 16,8 (16,4), 8,3 (8,2), 11,3 (11,2) ; 525 d,
9,7 (10,9), 5,6 (6,5), 7,0 (8,0) ; 530 d, 9,9 (11,1), 5,6 (6,4),
7,2 (8,0).
La gamme, les prix.
Les 4 motorisations se
déclinent en 5 finitions, Première (P), Confort (C), Excellis
(E), Sport (S), Luxe (L), modifiables par des Pack et de nombreuses
options. Prix en euros.
525 i : P 41 500, C 44 350, E 45 700,
S 49 700, L 49 700.
545 I : S 67 900, L 67 900.
525 d : P 42 050, C 44 900, E 46 250,
S 50 250, L 50 250.
530 D : P 45 300, C 48 150, E 49 500, S 53 500,
L 53 500.
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Nettement
plus moderne que le précédent E 39, le nouveau break Touring
E 61 offre une partie arrière de la carrosserie nettement
plus classique et sobre que la berline. Avec des flancs travaillés
comme ceux du cabriolet Z4, le Touring il est juste assez moderne,
séduisant il joue la différence mais sans excès.
Elégant et très
bien fini, le break BMW Série 5 était jusqu’ici une sorte de
« berline à 5 portes ». Avec la nouvelle Série 5
Touring, la conception s’oriente plus vers le véhicule de loisir,
plus pratique même s’il est toujours luxueux et plus sobre grâce
au nouveau 2.5 diesel 177 ch.
BMW
n’a plus honte de ses diesels. Leur sortie d’échappement était autrefois
recourbée vers le bas, pour rendre invisible leur panache noir.
Sur les 525 d, elles redressent la tête, horizontales
et sans plus rien à cacher puisqu’elles sont propres ! Un filtre
à particules (sans additif ni entretien) recueille et détruit les
suies. Seconde évolution, le grand succès des X5 et X3 a fait réfléchir
les ingénieurs : pour que la solution break conserve de l’attrait,
sans sacrifier la tradition BMW ils ont offert aux Touring Série 5
plus d’équipements « de loisir » et un moteur plus sobre.
Pas plus long que la berline, avec un style plaisant
parce que moins baroque, le Touring 525 d offre du BMW pur
fruit, technologie avancée, finition luxe et équipements extraordinaires,
du genre reconnaissance vocale ou affichage tête haute à travers
le pare-brise. Arrive en contrepoint un petit diesel 6 cyl.
2,5 litres 177 ch, hyper sobre avec 7 litres de gasole
enmoyennemais avec une puissance minimale pour les 1 800 kilos
du break. Très silencieux, exempt de vibrations, avec d’excellentes
boîtes 6, il offre au Touring 525 d un bon comportement mais
moins de brio que le 530 d 218 ch.
Pour le reste, toit en verre panoramique en deux parties,
plancher de coffre divisé par des cloisons, volume de rangement
à géométrie variable, ingénieux cache bagages à relevage automatique
(par télécommande, à l’ouverture du hayon ou de sa vitre), BMW rend
son Touring très pratique. Désormais, ce break un peu snob sait
aussi chouchouter les bagages ! Et comme tenue de route, silence
et confort restent au niveau de la berline, on ne voit pas tellement
ce qu’on peut lui reprocher, hormis sa puissance tout de même un
peu juste, son prix élevé et la foule d’options à acheter si l’on
veut vraiment jouir des remarquables trouvailles de BMW.
Charles
MARQUIS.
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Tenue de route
Toit verre en deux
parties
Sobriété du moteur
diesel 2.5
Boîte automatique
6 rapports
Rangements
Cache bagage automatique
à l'ouverture du hayon |
Lourdeur en virage
Endurance freinage
Peu de rangements
à l'avant
Prix, par rapport
aux breaks généralistes
Equipements innovants
et intéressants en option |
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