A partir de 36 000 €
Notre avis  |
Berline, propulsion,
4 portes, 5 places.
Longueur 4,841 m, largeur 1,846 m, hauteur
1,468 m. Coffre 520 litres. Réservoir 70 litres.
Moteurs essence : 520i, 6 cyl, 2,171 cm3,
11 CV, 170 ch, 530i, 6 cyl, 2 979 cm3,
15 CV, 231 ch. Diesel : 530d, 6 cyl,
2 993 cm3, 13 CH, 160 ch. Boîte
6 rapports, manuelle ou automatique. Consommations
normalisées, urbain, extra-urbain, mixte, en litres
aux 100 : 520i, 13, 6,8, 9 ; 530i, 14,1, 7, 9,5
; 530i Auto, 14,2, 7,5, 9,9 ; 530d, 9,5, 5,5, 6,9 ;
530dAuto, 10,6, 6,3, 7,8.
Les prix.
Au-dessus de la
version de base on trouve, Pack Confort (C), Pack Sport
(S) et Pack Luxe (L). Les 520i : 36 000 €,
C 39 650 €, S et L 45 700 €.
Les 530i : 41 700 €, C 45 350 €,
S et L 51 400 €. Les 530d : 41 700 €,
C 45 350 €, S et L, 51 400 €.
Équipement de
base : il offre entre autres, jantes alliage, 6 airbags,
ABS avec répartition électronique, aide au freinage
d’urgence et contrôle du freinage en courbe, antipatinage,
air conditionné automatique, volant multifonctions,
centrale i-Drive, ordinateur de bord, autoradio CD,
détecteur de pluie, allumage automatique des projecteurs…
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Avec
son avant aux lignes sinueuses et sa malle rehaussée,
la Série 7 plaît en Asie, pas en Europe. Pour
sa petite sœur, BMW fait machine arrière :
avec une ligne encore souple à l’avant, mais plus
élégante et discrète, et une malle redevenue normale,
l’ensemble est moderne mais s’inscrit mieux dans
la tradition BMW.
Retour
au raisonnable. Après les très contestées Série 7
et Z4, BMW abandonne style baroque et maxi électronique.
Sa nouvelle Série 5 est d’autant plus réussie qu’elle
innove de façon intelligente et offre «plus» au client.
Un seul regret, les plus belles réussites techniques
sont en option !
Munich
en fête. Non seulement BMW se porte très bien mais Ralf
Schumacher vient de remporter deux Grands Prix en 8 jours.
Le V10 BMW de sa Williams F1 y est pour quelque chose,
les chevaux qui piaffent sous le capot sont aussi l’un
des points forts de la nouvelle Série 5.
Les 6 cyl. essence sont excellents,
mais moins que le diesel, souverain dans les reprises
et très silencieux. Leur travail est d’autant plus facile
que la nouvelle Série 5 pèse 75 kg de moins
que la précédente. À égalité d’équipement, et bien qu’elle
soit plus longue de 6,6 cm, elle maigrit grâce
à une structure avant en aluminium. Les Audi A8
et Jaguar XJ 100 % alu ne font guère mieux en poids
mais BMW revendique surtout une parfaite répartition
des masses, 50 % AV/50 % AR. On le ressent
immédiatement en conduisant une Série 5 très équilibrée,
aussi sportive que docile en comportement, toujours
confortable et sûre. Ses aides électroniques à la conduite
se manifestent en permanence, seuls les super-sportifs
(peu nombreux !) s’en plaindront, on est plutôt
rassuré de savoir qu’on peut flirter avec les limites
sans jamais dépasser celles d’une saine et séduisante
propulsion. Plus souple, le style évite le baroque de
la Série 7 et reste de bon goût. La finition impeccable,
l’habitacle (plus vaste à l’arrière) revient au raisonnable
pour les commandes. Le fameux «i Drive», ce gros
bouton qui remplace la souris d’ordinateur, existe encore
mais il ne dirige plus tout le véhicule. Le retour de
bons vieux boutons – si pratiques ! – montre qu’on
a écouté les clients. La Série 5 de base déjà pas
donnée, on regrette encore plus que les barres antiroulis
et direction actives, phares tournants, vision tête
haute des compteurs, brake force display, pneu run flat,
etc, que toutes les vraies innovations utiles de l’automobile
soient là, mais en option !
Jean-Pierre
GOSSELIN.
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Agrément
de conduite
Consommations
du diesel
Moins
d’électronique
Comportement
Performances
Coffre
520 litres (+ 60)
Finition
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Style
de la planche de bord
Style
extérieur
Trop d’options
pour obtenir un véhicule bien équipé
Apprentissage
nécessaire pour apprécier la direction active
AFS |
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