A2 FSI
: pour moins consommer
Essai
bref paru dans Ouest-France le : 16/01/03
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Dans la gamme de la petite
Audi qui peine toujours à trouver sa clientèle, la version
FSI explore une technique encore peu répandue, l’injection
directe d’essence. Les avantages du système sont connus :
augmentation de la puissance et du couple, diminution
de la consommation et de la pollution. Encore faut-il
que les moteurs puissent fonctionner avec de l’essence
faible en souffre, ce qui n’est pas encore le cas en Europe
et explique le peu de succès des quelques rares voitures
à avoir adopté cette technologie.
L’Audi A2 FSI n’en dispose pas moins
d’un intéressant 1600 cm3 développant 110 ch.
Performant, il se montre très agréable à utiliser, mis
à part sa sonorité un peu dérangeante à l’accélération.
Ainsi motorisée, l’A2 à essence trouve un second souffle,
puisque la version 1.4 ne dispose que de 75 ch. Mais
il faut avoir le pied léger pour tirer le meilleur parti
de l’apport de l’injection directe en consommation. Dès
que l’on ne roule plus en vitesse stabilisée, l’avantage
est moins net. On peut toutefois comparer la consommation
en cycle mixte de l’A2 FSI avec celle de la Mercedes Classe A
1.6 de 102 ch : 5,9 l/100 km contre
7,2 l. Sans oublier que l’A2 bénéficie de l’allègement
dû à sa structure aluminium.
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